J’en veux

Oui j’en veux, j’en veux à mes semblables qui sont les premiers responsables de la déchéance de notre société, de cette situation abjecte, intenable, injuste. 

Oui j’en veux à mes semblables d’avoir depuis trop longtemps voulu faire le jeu de doublure, d’avoir choisi des incapables rien que pouvoir mieux les manipuler. Mais voilà, l’homme au pouvoir n’est jamais l’homme qu’il fut aux abords du pouvoir. Quelques uns parmi mes semblables commencent à prendre conscience. Souhaitons qu’il ne soit pas trop tard. 
Nous devons apprendre à séparer le bon grain de l’ivraie.  

Jcr 02/07/19