Ingérence nationale ou ingérence étrangère?

Les Forces Armées

Qu’est-ce qui est mieux : Une issue nationale ou une issue internationale? (Il est vraie qu’elle est toujours internationale) 

Dans tout pays où démocratie et république ne sont encore que de vains mots, les armées nationales jouent un rôle capital dans l’issue des crises politiques de ces pays.  

Certains, à l’instar d’Aristide ont préféré détruire leur Armée au profit d’Armées étrangères pour avoir aidé ou institué un coup d’état. Dites moi donc ce qui est plus digne : l’ingérence de militaires étrangers ou l’ingérence de militaires nationaux?

Au Venezuela aujourd’hui opposants nationaux et internationaux appellent l‘Armée Vénézuélienne a la sédition. Ils l’incitent à se soulever en support de leur coup d’Etat. Et si elle le faisait ses commandants deviendraient des héros nationaux. 

Dans notre cas ils ont été bannis par l’intervention de forces étrangères. 

Vous me direz.

When is intervention justified?

I am confronted with quite a dilemma: When is the help of the international community in the internal affairs of a country justified. This problem really keeps me awake.

When is the intervention honestly in favor of the affected population and when is it only a cover-up in the interest of the intervening members of the international community?

Venezuela like most democracies has 3 equal branches of government. An Executive, a Legislative and a Judiciary. As it stands it is a 2 v 1 confrontation. It also has a stabilizing force that is the armed forces. It has supported and prevented previous coups. It also has an Electoral Institution, generally well respected in Latin America, which has elected members of the opposition in Parliament and reelected Maduro. Even if the opposition has grown in size, there is also a huge popular support to Maduro of the Judiciary and of the Armed Forces. 

So what to do? 

We will agree that U.S. Congress is against Trump, that a great majority of the people are against Trump that the most media are against Trump, is that justification enough for other countries to call the U.S. Armed forces to rise against the Elected President?

Imagine if the U.S. expels Russian diplomats and Russia says they are not going anywhere because we do not recognize the present government? 

This refusal by the U.S. is an excuse to intervene if the diplomats are mistreated in any way or form. 

Russia has already warned that it will not accept a military intervention. China has yet to take a position, but has invested a lot in Venezuela and may risk losing it all if there is a change in government. 

What to do?

We have caused Cuba to move to the Russian camp. We have caused Vietnam to move to the Chinese Camp. We have caused Venezuela to move to the Chinese and Russian camp. 

That is how smart we are.

Le coup d’état par les urnes.


Le Coup d’état se définît comme étant la prise du pouvoir par une minorité grâce à des moyens non constitutionnels et illégaux imposés soit par la force (domestique ou extérieur) soit par la fraude ou une combinaison des deux. 

La fraude électorale est plus aisément acceptée quand elle se réalise avec la complicité des institutions dites « crédibles » chargées des les organiser et d’un parti pris international.

En général moins importante est la participation, plus facile s’opère le coup d’Etat. 

A cette fin, violence et intimidation deviennent monnaie courante. Réapparaissent les cadavres jonchant les rues, des incendies de bureaux ou de centre de votes, des menaces ou des violences physiques contre certains candidats et journalistes. Tout est mis en place pour intimider et garder chez soi le plus grand nombre d’électeurs et laisser le vote aux instigateurs de la fraude. 

Quand la fraude est si subtile qu’elle peut être difficilement prouvée ou que les institutions qui se doivent de les investiguer sont si faibles ou complices, le tour est joué; un usurpateur assumera les pouvoirs. Et, une fois l’appareil étatique sous son contrôle prouver la fraude devient encore plus difficile sinon impossible. 

Qui pis est les contestataires seront accusés d’être des anti démocrates, anti nationaux, de n’avoir pas accompli leur devoir civique et d’être ceux qui empêchent le progrès. On leur criera au visage : c’est de votre faute, vous n’avez pas voter. C’est que pour voter en Haïti, il faut être un brave, prêt à la guérilla.

L’arme du démocrate est le vote et ce vote est protégé quand le nombre de votants est élevé. L’une des priorités de toute loi électorale est d’inciter et à assurer cette participation.  

Que prévoit le projet de loi électorale pour inciter et assurer cette participation ? Assure t-il la disposition constitutionnelle qui fait du vote une obligation? Établît il un seuil de participation ? Prévoit il un moyen de voter pour les électeurs qui voudraient voter mais qui ne seront pas disponibles le jour du vote ? Prévoit il un moyen de voter pour les citoyens en fonction en pays étrangers ? Prévoit il le vote  de la diaspora ? Quelles sont les mesures prévues en cas de violences qui empêcheraient le libre vote des électeurs ?  Assure t-il la transparence au centre de tabulation ?  

Toutes les « mesures anti fraude » du CEP ne concernent que les électeurs, les partis politiques et leurs représentants. 

Qu’en est il des mesures contre la fraude interne et les ingérences internationales. Suffit il de demander aux haïtiens de leur faire confiance? Non cela ne suffit plus.

Pour commencer qu’elle assurance a l’électeur que son vote finira par être comptabilise? Je leur avait demande de remettre un reçu qui comporterait un numéro qui permettrait a l ‘électeur de vérifier que son vote a effectivement été compté. J’avais suggéré qu’un numéro correspondant au bulletin de l’électeur soit remis a l’électeur avec lequel il pourrait s’assurer que son vote a été comptabilisé. La procédure n’est pas si difficile. Il suffirait que le bulletin détienne deux numéros. Un détachable qui serait remis à l’électeur et l’autre faisant corps avec le bulletin et qui serait capté au centre de tabulation avec les autres données essentielles au vote.