Faites de la politique!

Chère amie, il ne faut surtout pas faire ce que font beaucoup de nos amis, a savoir faire la politique de l’autruche. 

Effectivement, je vis en dehors d’Haïti, mais il me semble que je ressent plus pour ce pays que ceux qui y vivent. 

Avant de partir, j’ai bien fait 7 ans de militance active, très active. Et N’AI JAMAIS EU PEUR DE LE FAIRE!  

C’est a vous qui avez décidé de vivre en Haïti de prendre la releve, BIEN ENTENDU SI CE QUE VOUS VIVEZ EST INTOLERABLE, DEGRADANT, HONTEUX, INDIGNE. 

Les suppôts du pouvoir continuerons a jouir des avantages du pouvoir tant que cela dur. 

Comme conseil, je n’ai qu’un seul : participer à la politique de votre pays, soyez plus actif, protestez par tous les moyens pacifiques possibles, choisissez  un candidat/candidate de votre choix, donnez lui/elle tout le support que vous pouvez lui apporter.  Organisez des rencontres/débats, cherchez ensemble des solutions. Usez de vos influences dans vos sphères d’activités pour changer les choses. 

Le temps ne devrait plus être au plaisir, plage, restaurant, carnaval, etc.… 

Faites de la politique, ce n’est qu’ainsi que les choses changeront. Ne laisser pas l’espace politique aux autres. Réclamez vos droits, votre participation, C’EST VOTRE PAYS APRES TOUT, PARDON AVANT TOUT.

A defaut d’argument constitutionnel

A défaut d’arguments constitutionnels, les supporteurs de Guaido, dont fait partie Jovenel, avancent des arguments économiques, de mauvaise gestion et de manque de légitimité de Maduro du au faible taux de participation aux élections présidentielles. 

Au même titre, les haïtiens devraient faire appel à la sédition des Forces de Police pour renverser cette administration incompétente, qui mène le pays à la ruine et qui jouit encore moins de légitimité constitutionnelle que Guaido. 

Jovenel n’aura pas à se plaindre puisqu’il incite les forces vénézuéliennes à faire pareille. 

Time Is up! Y EN A MARRE!

Time Is up!  

C’est le cri de désespoir que j’ai entendu d’un père religieux sur radio vision 2000 ce matin avec Marie Lucie Bonhomme. 

Time Is up! C’est le cri que nous devrions tous prononcer d’une voix unanime pour que nous entendent les absents du pouvoir. 

Nous n’en voulons plus. Qu’ils s’en aillent tous. 

Leur présence gène à la solution de la crise. 

J’ai entendu Marie Lucie d’une voix émue, tremblante presque larmes aux yeux crier son exaspération : Y EN A MARRE, Y EN A MARRE!

Mais qu’est-ce que ces absents du pouvoir ne comprennent pas? Y EN A MARRE!

A mes frères et sœurs qui sont encore sur la ligne de touche. Mettez la main à la pate. 

Huit 8 jours de destruction et de perte en vies humaines sont intolérables. Si on peut mesurer leurs effets immédiats leurs conséquences à venir sont incalculables. 

On a plus à demander où sont les élites, où sont les institutions, où sont les organismes de droits humains, quand aux partis politiques n’en parlons plus. Elles sont toutes absentes. 

Haïti est livrée à elle même.  Pauvre Haïti

Nous n’avons ni Che, ni Fidel, Ni Chavez, ni Mandela, ni Gandhi, ni Ho, ni Toussaint, ni Dessalines. Retirons a tout jamais ce moto « Union Fait la Force » de notre drapeau. 

2/14/19

Suggestions et propositions de sortie de crise

Suggestions et propositions de sortie de crise

La formation d’un comité de salut public devant organiser une Conférence Nationale Souveraine. Elle aura pour tâche : 

  1. Le renvoie de tous les élus et la revue des membres de la Cour de Cassation.
  2. La présentation d’un pacte de gouvernabilité. 
  3. L’élaboration d’une nouvelle constitution qu’elle soumettra àla ratification populaire. 
  4. L’élaboration des lois essentielles à la mise en place des institutions que définira la nouvelle constitution. Ces lois devront garantir un contrôle à toute épreuve sur les élus pour éliminer la corruption et l’impunité.
  5. L’élaboration d’un programme de développement structurel à long terme avec un plan d’application en vue de sortir Haïti de son sous-développement. Ce programme visera dans un temps défini à garantir à tous les Haïtiens le bien-être, le logement, les soins médicaux, l’éducation, l’accès àl’eau potable et à l’énergie.
  6. La création du Conseil Électoral Permanent et la nomination de son premier conseil d’administration.
  7. L’élaboration d’une nouvelle loi sur les partis politiques limitant leur nombre en fonction du nombre de leurs adhérents.

Ce 2-14-19

Si j’étais president

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de demander au ministre de l’économie et des finances de publier chaque mois dans un journal à grand tirage tous les chèques émis par l’état montrant les destinataires, les montants et les raisons. (done)

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre un projet de loi requérant toutes les institutions de l’Etat de disposer d’un site informatisé accessible par tous sur lequel toutes les activités de ces institutions seraient transmises. 

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de faire publier dans un journal à grand tirage tous les contrats engageant l’Etat avec tous les détails essentiels. 

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de faire en sorte que les séances du Conseil des Ministres soient retransmis sur le vif. 

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre d’exiger des Presses Nationale de rendre accessible sur le net toutes les lois, décrets, arrêtés, circulaires. Moyennant paiement pour toute impression sollicitée. (done)

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de préparer un projet de loi qui exigerais dans le cursus des étudiants en classe terminales de contribuer civiquement à l’organisation des élections. 

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de demander à son ministre de l’éducation de préparer un projet de loi qui exigerait que tous les étudiants en droit à l’université d’Etat servent au moins une fois comme membre de jury avant leur graduation.(done)

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de préparer un projet de loi qui exigerais l’insertion des cours de civisme dans touts les établissements scolaires de l’Etat.

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de préparer un projet de loi faisant obligation aux écoles publiques de participer dans la parade nationale le jour de la fête du drapeau et le jour de notre indépendance.

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de préparer un projet de loi requérant des gradués de nos facultés d’offrir leu service à l’Etat pour le même temps que les étudiants en médecine et d’art dentaire.

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de faire les suggestions suivantes au Conseil Electoral Permanent pour leur Loi Electorale 
1- de rendre obligatoire le vote comme l’exige la constitution.

2- de décider d’un seuil de participation pour la validité de toute élection

3- de ne reconnaître que les candidats des partis politiques reconnus 

4- d’appliquer le principe que le mandat appartient au parti qui a présenté l’élu avec tous les droits que cela comporte (done)

5- de rendre possible le vote de la diaspora et des citoyens en transit a l’étranger ou occupant des fonctions pour l’état a l’étranger

Cette loi exigerait aussi la publication dans un journal de grand tirage un rapport financier détaillé approuvé par une firme comptable reconnu montrant les sources de revenus et les dépenses du parti un mois avant toute élection. Copie du journal dans lequel apparaît ce rapport fera parti des documents requis pour la candidature de tout candidat. 

Si j’étais président je demanderais a mon premier ministre de préparer un projet de loi exigeant la publication dans un journal a grand tirage du rapport exigé de la CSCCA sur le budget écoulé et ses opinions sur le nouveau budget proposé. 

Si j’étais président je demanderais a mon premier ministre de préparer un projet de loi exigeant de la CSCCA un rapport d’audit sur la gestion de tout ordonnateur public dans les 3 mois qui suivent sa séparation de service. 

Si j’étais président je demanderais a mon premier ministre de préparer un projet de loi exigeant la publication des bilans financiers certifiés par une firme comptable agrée de tout candidat à quelque fonction élective que ce soit tant a leur prise de fonction qu’à leur sortie. Ces deux bilans seront soumis à l’analyse de la CSCCA.

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre d’instruire le Directeur des Presses Nationales de rendre disponible gratuitement à tout citoyen haïtien intéressé un exemplaire de la Constitution version créole et version française amendée. (done)

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de préparer un projet de loi qui interdirait durant la durée du mandat présidentiel avec application immédiate toute acquisition de biens mobiliers et immobiliers par le couple présidentiel. (done)

Si j’étais président je demanderais a mon premier ministre de préparer un projet de loi qui limiterait les frais en support des salaires aux fonctionnaires de l’Etat. Les membres du gouvernement seraient appelés à prendre logement dans le village gouvernemental. Je demanderais que cesse toute contribution aux appels téléphoniques, j’exigerais une réduction aux frais de gazoline, une réduction aux frais du personnel de support et cesserait tout per diem pour les déplacements en territoire nationale. (done)

Si j’étais président je demanderais à mon premier ministre de demander au ministre des MEF d’insérer au prochain budget les fonds nécessaires pour la construction d’un village gouvernemental. Les fonds serviraient à l’acquisition d’un terrai et à la constructions sur ce terrain de logements pour les membres du gouvernement. Cette communauté gouvernementale jouirait de toute la sécurité nécessaire et de tous les services communautaires nécessaires. (done)

Si j’étais président je demanderais àmon premier ministre de soumettre au parlement un projet de loi instituant le libre accès aux informations publiques. En attendant l’accès digitalisé, tout citoyen a droit de demander et d’obtenir de tous les services de l état toute information à caractère public.(done)

Si j’étais président je demanderais àmon premier ministre de faire ériger un monument a la mémoire de Numa et Drouin symbolisant l’union d’un noir et d’un mulâtre uni par la mort dans leur combat contre l’oppression et la tyrannie. 

Mon gambit

Mon gambit est offrir la possibilité de mettre au rancart la constitution de 87 dans le but de gagner à l’échange.

Gary, je comprends ta préoccupation sur le temps de la transition. Mais la plus part des éléments constitutifs de la transition ne dépendent pas de nous et n’existent pas pour la plus part. Il n’est donc pas facile de chiffrer la durée de la transition.  Il dépend aussi de la façon dont s’en ira l’actuel président? 

Pour l’instant nous ne pouvons que prêcher dans le désert dans l’espoir que le vent de ce désert emporte nos suggestions vers d’autres oreilles. 

Toutefois, je crois que l’exercice de réflexion vaut la chandelle. 

Voilà des semaines que je dis à mes amis du Lambi que nous nous ferons prendre les culottes baissées une fois de plus. J’affirmais que nous verrions encore une transition et qu’il ne faudrait pas la rater. J’avais demandé que l’on commence à bâtir une liste de personnalités connues honnêtes et compétentes pour aider a la transition. Hélas, rien n’a été fait. 

Tu comprendras que la tache est énorme et ne peut être le travail d’un homme mais d’une équipe d’hommes dévoués. 

Le temps de la transition dépendra pour commencer avec le comportement de l’actuel Chef d’Etat. 

Serait il prêt a coopérer que cela aiderait à réduire considérablement le temps de mise en branle. Hélas, il n’en donne aucun signe. 

Rien ne peut se faire tant qu’il demeurera au pouvoir. L’allure de la transition dépendra des forces victorieuses et de leur vision de la transition. 

Première considération.  

La voie constitutionnelle version amendée 

Le Président démissionne et le Premier Ministre accède à la première magistrature. 

Ce premier ministre nomme un premier ministre de valeur qui l’aide à gagner la confiance et le support populaire et se maintiennent le temps nécessaire pour former un gouvernement de consensus. 

Le nouveau gouvernement gagne la confiance du Parlement.

Les choses rentrent dans leur normalité et le mandat de Jovenel se poursuit miraculeusement jusqu’à terme. Dans l’intervalle les élections législatives d’octobre ont lieu avec un nouveau CEP et une nouvelle loi électorale. 

Deuxième considération

La voie constitutionnelle version non amendée (Cette option comporte de graves conséquences. Que fait on par exemple du CSPJ crée par la version amendée? Quelle définition de citoyenneté accepterons nous?)

Cette version fait choix d’un membre de la Cour de Cassation pour combler la vacance présidentielle. (Qui fait le choix d’un membre qui ne serait pas le Président de la Cour? Et si le choisi décide de ne pas accepter. Cette situation c’est présentée avec Ertha qui était la dernière sur la liste des juges Il nous a fallu faire la tournée de tous les juges résidant dans la capitale) 

Ce nouveau président en accord avec les présidents des chambres fait choix d’un Premier Ministre et avec son aide forme un gouvernement. Premier ministre, ministres et programme devront être ratifiés par les chambres. 

Rien de concret ne peut se faire sans l’approbation des chambres. Et si la majorité encore solidaire au PHTK s’y oppose. Ceci pourrait trainer comme se fut le cas dans le passé. Ces retards peuvent causer que les élections législatives ne se fassent à temps. Nous serons alors confrontés à la caducité de la Chambre des députés et réduit à 2/3 du Sénat.

Le président gouvernera t-il par décret. Ce qui serait inconstitutionnel.

Troisième considération –regrettablement la seule qui satisferait aux desiderata populaires. 

Les institutions sont emportées par un mouvement populaire

L’anarchie s’établira certainement, car le mouvement populaire actuel ne me paraît pas suffisamment structuré et hiérarchise pour mener a bien une transition? Ces membres se battront entre eux pour faire partie du gouvernement et de toute institutions qu’elle mettrait sur pied. Je peux me tromper ne les connaissant pas suffisamment. 

Il leur faudrait considérer les étapes suivantes:

La formation d’un gouvernement de transition – de type collégiale ou de chef. 

La formation d’un comite de salut public (Conseil d’état) devant encadrer le gouvernement de transition. 

Principale objectif de ce gouvernement ne devrait pas être les élections à tout prix mais la création d’une Assemblée nationale souveraine qui devra en priorité décider des règles du jeu –nouvelle constitution ou amendements constitutionnels) qui préférablement seraient soumis a referendum populaire. 

Cette assemblée étant souveraine décidera des taches prioritaires. Tout viendra après la nouvelle constitution ou amendements. On ne peut faire des élections sans savoir sous quel régime on est, sans avoir un conseil électoral crédible et une loi électorale supportée par les principaux acteurs. 

Tu admettras qu’il n’y a rien de brillant a l’horizon. Nous ne pouvons qu’essayer de façon désintéressée à influencer les autres dans la bonne voie.

Apres mille bizarreries

Apres mille bizarreries, le PM a pu finalement délivrer son message. De longtemps meilleur à celui du Président. Je me suis dit : si cete vre, si li te ka fe sal di yo nou tap sou la bon vwa. 

En effet les mesures annoncées sont plus que nécessaires. Mais pourquoi a t-il pris si longtemps pour les annoncer?  

A t-il le support des ministres? Les législateurs accepteront ils ces mesures? Ceux qui sont dégoutés du gouvernement et qui sont sur le béton pour réclamer son départ auront ils entendu, accepteront ils de lui donner ce support sans lequel ce discours et ces mesures si prometteuses ne seront que des paroles en l’air? 

Il n’est que d’attendre.

Mais les bizarreries sont indicatives d’une lutte interne intense. Pourquoi Youtube avait le discours bien avant la RTNH et les stations de radio locales, pourquoi cette autre présentation, aussi sur Youtube, d’un PM en bras de chemise livrant un discours bien moins à la hauteur? 

Des multiples possibilités de sortie de crise, un PM assumant pleinement ses responsabilités constitutionnelles de CHEF de Gouvernement est la façon la plus rapide et serait la façon la plus efficace. La grande question demeure : que fera le président? L’idéale serait qu’il se cantonne dans ses fonctions de chef d’état et qu’il permette au premier ministre de remplir ses fonctions. Autrement qu’il démissionne!

Jcr02-17-19 

U.S.A. v Socialist countries

Comparing the United States and the socialist countries, president Trump said: 

“America was founded on liberty and independence and not government coercion domination and control. We are born free and will stay free.

Meaning all people living in the socialist countries are not free, they are all living under government domination. Now, If these countries are all like Venezuela, why does he not call for their citizens to overthrow their governments as he does with Venezuela people?

Rien que des « suiveux »

Rien que des « suiveux »

Pour ceux qui insistent que les manifestants sont monnayés et aux ordres des mouvements faisant parties du secteur démocratique et populaire, le constat est pourtant claire : les manifestants ayant participés aux 8 jours de protestation du mois de février l’ont fait de spontanéité poussés par la rage, leur colère, leur ras le bol d’un pouvoir totalement indiffèrent à leur misère. 

Je m’efforce à dire que si ce secteur, ou n’importe quel secteur, pouvait monnayer tout ce monde et contrôler l’action de protestation sur tout le territoire, si ce secteur avait effectivement a leader, il serait au pouvoir et non dans les rues. 

Il y a peut être quelques allumeurs, mais la grande majorité des manifestants n’est aux ordres de qui que se soit. Preuve est que les appels à la prolongation et à la reprise des manifestations n’ont produit aucun résultât. 

Que cette vingtaine de participants à cette récente conférence de ce secteur se détrompe : vous n’êtes leaders de quoi que ce soit. Les manifestants, dans leur grande majorité, sont indifférents à vos mots d’ordre. Cessez donc de le prétendre. Vous n’êtes en fait que des « suiveux » à la traine des mouvements populaires.