Co-equal branches of government?

What is the meaning of co-equal branches of government if at a moment of Policy differences one branch decides to bypass the other branch? 

Is a campaign promise more important than the respect of a constitutional disposition? 

I disagreed with Obama bypassing congress and I will disagree with Trump bypassing congress to have his way on the wall. 

But I do want him to just do that, so we can have more arguments to remove him.

And if he does bypass Congress, the third branch of government will have to decide.

Garder contact avec le peuple

Aurons nous bientôt des élections, Je ne sais pas. Mais dans l’éventualité qu’elles se tiennent, nous devrions en profiter pour obtenir les opinions des citoyens sur les propositions d’amendement les plus importantes. Ce genre d’exercice se fait couramment aux Etats Unis. Ci-après un spécimen de bulletin ayant servi dans une zone de la Floride. En prenant pour habitude de le faire a chaque élections nous serions plus édifié et plus en contact avec le peuple. 

Quelques extraits du General de Villier

Quelques extraits du Général de Villier, ex chef d’état  major des Armées Françaises qui avait choisi de démissionner parce qu’il pensait que sa mission était devenue incohérente après un conflit ouvert avec le président Macron. Il vient de publier son second livre en 14 mois intitulé: Qu’est-ce qu’un chef?

 « Pour bien diriger, il faut savoir se diriger soi-même. »

« Les grands chefs sont admirés pour ce qu’ils font et ce qu’ils sont mais il sont admirables pour ce qu’ils délèguent. » 

« C’est fondamental. Le chef c’est celui qui sait déléguer, qui sait faire confiance. »

Mais pour bien délégué il faut être bien entouré.

« Le chef s’est celui qui sait choisir son entourage. »

« On juge un chef à son entourage.  L’entourage est capital. »
« Je choisissais des gens différents de moi, parce que la diversité c’est la richesse. »

« Je choisissais des gens qui avaient suffisamment de caractère et de courage, qui avaient une vraie loyauté pour me dire la vérité. »

« Le chef se révèle d’autant plus dans la crise. On voit le chef dans la crise. Le chef c’est celui qui a du recule qui sait juger et qui sait décider. » 

Flat rate v Progressive tax

A flat rate is like a consumption tax, it hurts the low earners more than High earners. Take fuel tax, or prepared food tax for example. Do you think it is fair for the owner of a luxury car to pay the same tax as the owner of a utility or service vehicle which he may need to survive? Do you think that the individual who can barely pay for a pair of scrambled eggs pay the same tax as the individual who could buy the whole restaurant? I don’t. And as a matter of recognized justice, states have devised a list of products that are not subject to sale tax like most medical items or groceries. Why have they not come up with a different fuel tax rate based on a car rating?

To me, one objective of a progressive tax is to reduce the gap in earnings from the rich and the poor. I, for one, am against placing more values on capital over human values. I am also against charities. If the rich can give to charities of their choice,–primarily as a way to reduce their income taxes– and in many cases become a source of corruption – take the Clinton or trump foundations—they can pay more in taxes and let the state do a more general redistribution of income.  But there are also those rich people who feel compelled to give back to the communities where they grew or where they went to school though fine and noble I still think the state can do a better job of redistributing this excess income. Left to the individual, one community or one school or one institution may receive much more than needed while others receive none. 

Occasio repeats a fact: Corporate profits at a low tax rate are distributed and not kept within the corporation for more investments. While a progressive tax rate is an incentive to the corporation to keep reinvesting it instead of distributing it. More investment, we know, would bring more employment and consequently more income taxes.  

I don’t believe in trickle down economy and there is no proof that it as ever really worked. 

I think it boils down to a matter of trust. Do we trust the government can do or should be in a position to do a better redistribution of wealth or to we think the individual is better equipped to do that? I think, and strongly believe, that it is the responsibility of the state to insure better health care for all, better higher education for all, better living condition for all during one’s productive age and after retirement. 

And this is because of my belief that government has a better knowledge of what is needed and where it is needed than any individual or corporation and that it is the responsibility of the state to provide for basic needs like security, education, health, transportation, communication, retirement. It is also the responsibility of the state to reduce social tension, social injustices. Whereas the conservatives think that less government is best, I believe that, while preserving liberties and freedom, government intervention is required to provide a decent way of living to all its citizen, it should work for all and not just for a few. 


LE DROIT DE RÉVOCATION

EXTRAIT DE CONTREPOINTS

LE DROIT DE RÉVOCATION OU LA REVANCHE CONTRE L’IRRESPONSABILITÉ DU PRÉSIDENT

À regarder de plus près les revendications constitutionnelles brandies par les Gilets jaunes, ces dernières ont paradoxalement moins pour objectif de modifier en profondeur notre Constitution que de renouer avec l’esprit qui la guidait originellement. Lors de l’élaboration de la VeRépublique, le mot d’ordre suivi par le Général de Gaulle était simple : pas de pouvoir sans responsabilité, pas de responsabilité sans pouvoir. Si le président de la République est la clef de voûte des institutions, c’est en raison d’une légitimité démocratique propre, qu’il tire depuis 1962 de son élection au suffrage universel direct, et parce qu’il est responsable politiquement devant le peuple. Par conséquent, si sa légitimité devait être écornée en cours de mandat, le Président n’a d’autre solution que la démission. C’est exactement la raison pour laquelle De Gaulle a immédiatement cessé d’exercer ses fonctions en 1969, conséquence de son désaveu lors du référendum sur la réforme du Sénat qu’il avait choisi de soumettre à l’approbation du peuple. 

Or, qu’observe-t-on sans relâche depuis une quarantaine d’années ? Une succession de présidents de la République qui, malgré les débâcles électorales subies durant leurs mandats, en ont occulté les conséquences politiques. La réforme du quinquennat n’a rien arrangé, supprimant les élections législatives de mi-mandat qui permettaient au peuple de renouveler ou non sa confiance à la majorité présidentielle.

À l’aune de cet état de fait, il n’est nullement étonnant de voir apparaître, dans l’arsenal brandi par les Gilets jaunes, un droit de révocation à l’encontre du président de la République. Une telle exigence n’aurait probablement jamais émergé si les anciens Présidents avaient respecté la pratique gaullienne, en tirant les conséquences de leurs revers électoraux plutôt qu’en s’accrochant coûte que coûte à leur mandat comme à une bouée de sauvetage. Le droit de révocation n’est aujourd’hui que le rejeton non désiré d’une fonction présidentielle qui s’est progressivement déliée de sa responsabilité politique.  

Haiti doit chercher ailleurs de meilleurs alliés.

Pour nos « amis »et donneurs de leçons, la démocratie se résume essentiellement à une chose : la durée d’un mandat particulier. Celui du Chef de l’Etat. Ils s’en foutent que pendant ses 22 mois au pouvoir ce dernier n’a cessé de violer la constitution. 

Ils maintiennent les haïtiens dans cet état de misère rien que pour éviter d’admettre que cet échec est autant le leur que le notre.

Oseront ils dire que la démocratie n’existe pas en France ou aux Etats Unis si Trump et Macron venaient à démissionner avant la fin de leur mandat?

Haiti doit chercher ailleurs de meilleurs alliés.

Proposition de Sortie Crise

Parti Virtuel des HaïtiensProgressistes (PVHP)

Proposition de Sortie de la Crise Nationale 

 12Décembre 2018

Contexte

Haïti est plongée dans une crise nationale, un gouffre qui parait sans fond. Le gouvernement actuel refuse d’adresser les requêtes répétées du peuple qui réclame une amélioration sensible de sa condition de vie et des solutions aux problèmes immenses qu’il confronte au quotidien.  En l’occurrence, l’injustice, l’impunité, la corruption tant du secteur public que privé, un système social similaire en pratique à celui de l’apartheid, la faim, la pauvreté, le chômage, l’analphabétisme, la quasi-inexistence de soins médicaux, la pénurie d’eau potable, d’électricité, la « borlettisation » des écoles aussi bien primaires que secondaires et mêmes universitaires, l’insalubrité, le banditisme, l’inflation galopante, la chute continue de la gourde, l’insuffisance d’infrastructures de toutes sortes, de logement adéquat pour ne citer que quelques-uns de ces problèmes. 

Les manifestations populaires à travers le pays durant ces derniers mois ont eu initialement comme point de ralliement l’aboutissement du procès Petro Caribe dont les fonds ont été dilapidés par plusieurs fonctionnaires haut-placés des gouvernements qui se sont succédé depuis 2006 en collusion avec certains membres des corps législatif et judiciaire et du secteur privé.  Bien vite, cependant, cette requête a donné place à la frustration et colère populaire contre l’insouciance de l’actuel gouvernement en face des problèmes cités plus haut, l’accusant  d’être partie prenante de cette crise et réclamant la démission du Président. 

Organisation d’une Conférence Nationale

Le Parti Virtuel des Haïtiens Progressistes (PVHP) pense que la réponse immédiate à la présente crise haïtienne ne peut être qu’extra constitutionnelle. 

L’appel est général, il faut un dialogue entre Haïtiens, mais ce dialogue ne peut être qu’un simple exercice. Il ne peut rester au stade des faire-semblant. Pour qu’il y ait un dialogue qui débouche sur des solutions aux problèmes cités plus haut, il faut une rencontre. Pour cette rencontre, le PVHP appui la tenue d’une Conférence Nationale. 

Pour que cette conférence soit crédible il faut qu’elle soit souveraine dans ses choix des thèmes à discuter et il faut que ses résolutions soient contraignantes pour tous. 

Si elle est souveraine, aucune autorité supérieure ne peut exister en dehors de sa volonté. Cependant elle devrait associer ses plus importantes résolutions au peuple par voies de consultation.

L’organisation d’une pareille conférence exige des réflexions sur les questions suivantes :
.  Qui peut l’organiser?

. Quelle sera sa durée?

. Quels seront les participants?
.  Quel sera le lieu retenu?

. Qui donnera la sécurité?

. Qui se chargera de la logistique?

. Quels seront les principaux thèmes?

. Qui gèrera la transition?

Fonctionnement de la Conférence Nationale

Nous du PVHP avons tenté de répondre aux questions posées ci-dessus par les choix suivants:

  1. Chef de l’État ordonne la tenue, l’organisation de ladite Conférence.
  2. Chef d’État demeure en attendant l’adoption d’une solution nationale.
  3. Aucun sujet n’est tabou, tout est mis sur la table de discussion.
  4. Délai de mise en place du nucleus devant organiser la conférence : 2 mois.
  5. Dans l’intervalle :
       – Suspension des activités législatives—arrêt immédiat de tous privilèges et   avantages accordés aux membres 
       – Gouvernement gère les affaires courantes et suspension de leurs avantages et privilèges 

Composition du Nucleus
Les responsables des organisations syndicales, paysannes, patronales, des droits humains, de la diaspora, de la Conférence Episcopale, des Cultes Réformés, de la Police Nationale, du secteur commercial et insdustriel et du Secteur Universitaire forment le nucleus de l’assemblée.  Ces responsables sont invités à se faire assister par deux conseillers de leur choix dans les domaines qu’ils représentent. 

Logistiques

  1. Sécurité des membres, leur accommodation, leur transport, leur alimentation. Service de secrétariat, de traduction, d’impression, de communication.  Tout au frais de l’État.
  2. Local de réunion : préférablement un hôtel ayant un auditorium ou une salle pouvant servir à cette fin. Zone convertie en zone interdite d’accès au public. 
    Sécurité garantie par une brigade choisie personnellement par le DG PNH et affectée à cette fin pendant toute la durée de la Conférence.
  3. Tous les débats du nucleus se font à huit clos.
  4. Un compte rendu quotidien est soumis à la presse par le porte parole du nucleus

Ordre de priorité des discussions

  1. La désignation des participants a la Conférence Nationale
  2. Ces membres doivent être désignés en respectant une représentation géographique 
  3. Cette Assemblée une fois formée discutera en priorité des thèmes suivants
    A) Le maintien ou non du pouvoir législatif.  
    Si la réponse est non: La composition d’un Conseil d’Etat devant encadrer la transition jusqu’aux élections des nouveaux législateurs selon les prescrits de la nouvelle constitution ou des amendements. Le PVHP propose que cette conférence se convertisse en Conseil d’État.

B) Le maintien ou non de l’actuel Chef d’État. 
Si la réponse est non: le PVHP suggère que la conférence désigne une personnalité devant représenter l’État durant la transition jusqu’à l’élection d’un nouveau Chef d’Etat élu selon les prescrits de la nouvelle constitution ou des amendements.

  • La désignation des membres du gouvernement de la transition. Le PVHP suggère une réduction substantielle du nombre de ministres. 
  • Compléter dans le plus bref délai la composition de la Cour de Cassation
  • Assurer que les dispositions soient prises pour mener à terme le Procès Petro Caribe dans la transparence et dans le respect des normes juridiques et légales
  • Considérer des amendements constitutionnels portant sur le système politique, sur les institutions existantes ou manquantes. Les éliminer, les consolider ou les créer. Ces amendements ou nouvelle Constitution seront soumis à la ratification populaire.
    Le PVHP suggère d’y inclure les voies et moyens pour consulter le peuple directement dans des moments de crises sérieuses. 
    Le PVHP suggère que le nombre des députés soit réduit à un par Arrondissement.
    Le PVHP suggère que les mandats des députés soient ramenés à 2 ans.  
    Le PVHP suggère aussi que le nombre des Sénateurs soit réduit à deux par département, que leur mandat soit réduit a 4 ans et qu’ils se renouvellent par la moitié chaque deux ans en même temps que les députés. 
  • Créer Le CEP permanent et choisir ses premiers conseillers. Rédiger sa loi organique. Assurer une alternance au sein des membres. 
    Le PVHP suggère un mandat de 9 ans renouvelable par tiers chaque 3 ans. 
  • Loi organique du Conseil Constitutionnel et sa mise en place.
  • Elaboration des lois d’accompagnement nécessaires à la mise en application des nouvelles dispositions constitutionnelles. S’assurer de leur fonctionnement avant la dissolution de la Conférence.
  • Revoir la loi sur les partis politiques. 
    Le PVHP suggère de limiter le nombre à 5. Ces partis représenteraient l’extrême droite, la droite, le centre, la gauche et l’extrême gauche. 
    Le PVHP suggère que leur candidat soit issu de campagne électorale au sein de chacun de ces rassemblements. 
  • Elaborer de concert avec les nouveaux membres du CEP la loi Électorale.
  • Le PVHP suggère que des dispositions soient prises pour rendre le vote obligatoire. 
    Le PVHP suggère aussi qu’un seuil de participation soit atteint avant de valider une élection.
    Le PVHP suggère que La Proportionnelle soit sérieusement considérée comme système électoral.
  • Organiser des Elections par étapes en commençant par les Députés. 
    Le PVHP suggère que ne soit admis comme candidat au Sénat que des députés. 
    Le PVHP suggère que la Conférence Nationale discute et se prononce sur le bien-fondé de l’alternative suivante au suffrage universel :  en l’occurrence, que le Chef de l’État soit désigné au second degré par la Chambre des Députés et le Premier Ministre par les Sénateurs. Ceci, pour éviter les abus de pouvoir du Chef de l’État prétextant qu’il est au-dessus de la loi étant l’élu direct du peuple.
  • Rendre effectif l’intégration de la diaspora par le vote et par la représentation au Parlement. 
  • Renforcer les institutions ULCC, UCREF, CSC/CA et toutes autres appelées à combattre la corruption, l’enrichissement illicite, l’impunité.
  • Elaborer le premier budget de fonctionnement de la transition basé uniquement sur les recettes fiscales.
  • Fixer les barèmes des émoluments des membres du gouvernement et des élus et abolir d’une façon permanente les avantages et privilèges dont ils jouissaient auparavant. 
  • Remplacer les titulaires des organisations et services publics de l’Etat sur la base de la compétence et de l’expérience.

Par 
Jean-Claude Roy

Frantz Price 

Et 15 membres du parti