Time Is up! Y EN A MARRE!

Time Is up!  

C’est le cri de désespoir que j’ai entendu d’un père religieux sur radio vision 2000 ce matin avec Marie Lucie Bonhomme. 

Time Is up! C’est le cri que nous devrions tous prononcer d’une voix unanime pour que nous entendent les absents du pouvoir. 

Nous n’en voulons plus. Qu’ils s’en aillent tous. 

Leur présence gène à la solution de la crise. 

J’ai entendu Marie Lucie d’une voix émue, tremblante presque larmes aux yeux crier son exaspération : Y EN A MARRE, Y EN A MARRE!

Mais qu’est-ce que ces absents du pouvoir ne comprennent pas? Y EN A MARRE!

A mes frères et sœurs qui sont encore sur la ligne de touche. Mettez la main à la pate. 

Huit 8 jours de destruction et de perte en vies humaines sont intolérables. Si on peut mesurer leurs effets immédiats leurs conséquences à venir sont incalculables. 

On a plus à demander où sont les élites, où sont les institutions, où sont les organismes de droits humains, quand aux partis politiques n’en parlons plus. Elles sont toutes absentes. 

Haïti est livrée à elle même.  Pauvre Haïti

Nous n’avons ni Che, ni Fidel, Ni Chavez, ni Mandela, ni Gandhi, ni Ho, ni Toussaint, ni Dessalines. Retirons a tout jamais ce moto « Union Fait la Force » de notre drapeau. 

2/14/19

Suggestions et propositions de sortie de crise

Suggestions et propositions de sortie de crise

La formation d’un comité de salut public devant organiser une Conférence Nationale Souveraine. Elle aura pour tâche : 

  1. Le renvoie de tous les élus et la revue des membres de la Cour de Cassation.
  2. La présentation d’un pacte de gouvernabilité. 
  3. L’élaboration d’une nouvelle constitution qu’elle soumettra àla ratification populaire. 
  4. L’élaboration des lois essentielles à la mise en place des institutions que définira la nouvelle constitution. Ces lois devront garantir un contrôle à toute épreuve sur les élus pour éliminer la corruption et l’impunité.
  5. L’élaboration d’un programme de développement structurel à long terme avec un plan d’application en vue de sortir Haïti de son sous-développement. Ce programme visera dans un temps défini à garantir à tous les Haïtiens le bien-être, le logement, les soins médicaux, l’éducation, l’accès àl’eau potable et à l’énergie.
  6. La création du Conseil Électoral Permanent et la nomination de son premier conseil d’administration.
  7. L’élaboration d’une nouvelle loi sur les partis politiques limitant leur nombre en fonction du nombre de leurs adhérents.

Ce 2-14-19

Mon gambit

Mon gambit est offrir la possibilité de mettre au rancart la constitution de 87 dans le but de gagner à l’échange.

Gary, je comprends ta préoccupation sur le temps de la transition. Mais la plus part des éléments constitutifs de la transition ne dépendent pas de nous et n’existent pas pour la plus part. Il n’est donc pas facile de chiffrer la durée de la transition.  Il dépend aussi de la façon dont s’en ira l’actuel président? 

Pour l’instant nous ne pouvons que prêcher dans le désert dans l’espoir que le vent de ce désert emporte nos suggestions vers d’autres oreilles. 

Toutefois, je crois que l’exercice de réflexion vaut la chandelle. 

Voilà des semaines que je dis à mes amis du Lambi que nous nous ferons prendre les culottes baissées une fois de plus. J’affirmais que nous verrions encore une transition et qu’il ne faudrait pas la rater. J’avais demandé que l’on commence à bâtir une liste de personnalités connues honnêtes et compétentes pour aider a la transition. Hélas, rien n’a été fait. 

Tu comprendras que la tache est énorme et ne peut être le travail d’un homme mais d’une équipe d’hommes dévoués. 

Le temps de la transition dépendra pour commencer avec le comportement de l’actuel Chef d’Etat. 

Serait il prêt a coopérer que cela aiderait à réduire considérablement le temps de mise en branle. Hélas, il n’en donne aucun signe. 

Rien ne peut se faire tant qu’il demeurera au pouvoir. L’allure de la transition dépendra des forces victorieuses et de leur vision de la transition. 

Première considération.  

La voie constitutionnelle version amendée 

Le Président démissionne et le Premier Ministre accède à la première magistrature. 

Ce premier ministre nomme un premier ministre de valeur qui l’aide à gagner la confiance et le support populaire et se maintiennent le temps nécessaire pour former un gouvernement de consensus. 

Le nouveau gouvernement gagne la confiance du Parlement.

Les choses rentrent dans leur normalité et le mandat de Jovenel se poursuit miraculeusement jusqu’à terme. Dans l’intervalle les élections législatives d’octobre ont lieu avec un nouveau CEP et une nouvelle loi électorale. 

Deuxième considération

La voie constitutionnelle version non amendée (Cette option comporte de graves conséquences. Que fait on par exemple du CSPJ crée par la version amendée? Quelle définition de citoyenneté accepterons nous?)

Cette version fait choix d’un membre de la Cour de Cassation pour combler la vacance présidentielle. (Qui fait le choix d’un membre qui ne serait pas le Président de la Cour? Et si le choisi décide de ne pas accepter. Cette situation c’est présentée avec Ertha qui était la dernière sur la liste des juges Il nous a fallu faire la tournée de tous les juges résidant dans la capitale) 

Ce nouveau président en accord avec les présidents des chambres fait choix d’un Premier Ministre et avec son aide forme un gouvernement. Premier ministre, ministres et programme devront être ratifiés par les chambres. 

Rien de concret ne peut se faire sans l’approbation des chambres. Et si la majorité encore solidaire au PHTK s’y oppose. Ceci pourrait trainer comme se fut le cas dans le passé. Ces retards peuvent causer que les élections législatives ne se fassent à temps. Nous serons alors confrontés à la caducité de la Chambre des députés et réduit à 2/3 du Sénat.

Le président gouvernera t-il par décret. Ce qui serait inconstitutionnel.

Troisième considération –regrettablement la seule qui satisferait aux desiderata populaires. 

Les institutions sont emportées par un mouvement populaire

L’anarchie s’établira certainement, car le mouvement populaire actuel ne me paraît pas suffisamment structuré et hiérarchise pour mener a bien une transition? Ces membres se battront entre eux pour faire partie du gouvernement et de toute institutions qu’elle mettrait sur pied. Je peux me tromper ne les connaissant pas suffisamment. 

Il leur faudrait considérer les étapes suivantes:

La formation d’un gouvernement de transition – de type collégiale ou de chef. 

La formation d’un comite de salut public (Conseil d’état) devant encadrer le gouvernement de transition. 

Principale objectif de ce gouvernement ne devrait pas être les élections à tout prix mais la création d’une Assemblée nationale souveraine qui devra en priorité décider des règles du jeu –nouvelle constitution ou amendements constitutionnels) qui préférablement seraient soumis a referendum populaire. 

Cette assemblée étant souveraine décidera des taches prioritaires. Tout viendra après la nouvelle constitution ou amendements. On ne peut faire des élections sans savoir sous quel régime on est, sans avoir un conseil électoral crédible et une loi électorale supportée par les principaux acteurs. 

Tu admettras qu’il n’y a rien de brillant a l’horizon. Nous ne pouvons qu’essayer de façon désintéressée à influencer les autres dans la bonne voie.

Apres mille bizarreries

Apres mille bizarreries, le PM a pu finalement délivrer son message. De longtemps meilleur à celui du Président. Je me suis dit : si cete vre, si li te ka fe sal di yo nou tap sou la bon vwa. 

En effet les mesures annoncées sont plus que nécessaires. Mais pourquoi a t-il pris si longtemps pour les annoncer?  

A t-il le support des ministres? Les législateurs accepteront ils ces mesures? Ceux qui sont dégoutés du gouvernement et qui sont sur le béton pour réclamer son départ auront ils entendu, accepteront ils de lui donner ce support sans lequel ce discours et ces mesures si prometteuses ne seront que des paroles en l’air? 

Il n’est que d’attendre.

Mais les bizarreries sont indicatives d’une lutte interne intense. Pourquoi Youtube avait le discours bien avant la RTNH et les stations de radio locales, pourquoi cette autre présentation, aussi sur Youtube, d’un PM en bras de chemise livrant un discours bien moins à la hauteur? 

Des multiples possibilités de sortie de crise, un PM assumant pleinement ses responsabilités constitutionnelles de CHEF de Gouvernement est la façon la plus rapide et serait la façon la plus efficace. La grande question demeure : que fera le président? L’idéale serait qu’il se cantonne dans ses fonctions de chef d’état et qu’il permette au premier ministre de remplir ses fonctions. Autrement qu’il démissionne!

Jcr02-17-19 

U.S.A. v Socialist countries

Comparing the United States and the socialist countries, president Trump said: 

“America was founded on liberty and independence and not government coercion domination and control. We are born free and will stay free.

Meaning all people living in the socialist countries are not free, they are all living under government domination. Now, If these countries are all like Venezuela, why does he not call for their citizens to overthrow their governments as he does with Venezuela people?

Rien que des « suiveux »

Rien que des « suiveux »

Pour ceux qui insistent que les manifestants sont monnayés et aux ordres des mouvements faisant parties du secteur démocratique et populaire, le constat est pourtant claire : les manifestants ayant participés aux 8 jours de protestation du mois de février l’ont fait de spontanéité poussés par la rage, leur colère, leur ras le bol d’un pouvoir totalement indiffèrent à leur misère. 

Je m’efforce à dire que si ce secteur, ou n’importe quel secteur, pouvait monnayer tout ce monde et contrôler l’action de protestation sur tout le territoire, si ce secteur avait effectivement a leader, il serait au pouvoir et non dans les rues. 

Il y a peut être quelques allumeurs, mais la grande majorité des manifestants n’est aux ordres de qui que se soit. Preuve est que les appels à la prolongation et à la reprise des manifestations n’ont produit aucun résultât. 

Que cette vingtaine de participants à cette récente conférence de ce secteur se détrompe : vous n’êtes leaders de quoi que ce soit. Les manifestants, dans leur grande majorité, sont indifférents à vos mots d’ordre. Cessez donc de le prétendre. Vous n’êtes en fait que des « suiveux » à la traine des mouvements populaires. 

Les recommandations du Dr. Boulos

Les recommandations du Dr. Boulos

S’il est vrai que j’appuis et apprécies la décision du Dr. Boulos de se lancer en politique je n’appuis par pour autant tout ce qu’il préconise. 

Deux des choses qu’il avance et que je ne partage pas sont un retour à un régime mono céphale avec l’élimination de la fonction du premier ministre et le mandat de tous les élus à 5 ans. 

Je me suis suffisamment prononcé sur ces deux sujets, voici une nouvelle fois ma position.

Quelqu’un peut il me prouver quand, dans les faits, un premier ministre a jamais gêné l’action d’un président élu? On parle de la corruption que la fonction de premier ministre entrainerait rien pour le faire ratifier surtout quand il n’est pas du même parti (?) que le président. Cette corruption qui nous gangrène et qui viendrait des parlementaires existerait elle si le président n’était pas parti prenante? Quand c’est le président qui choisi un allié pour être premier ministre pourquoi faut il toujours soudoyer des parlementaires pour le faire approuver? 

Cette pratique de quémander des postes cesserait elle si le premier ministre n’existait pas? 

Ne pourraient ils pas appliquer les mêmes marchandages pour faire approuver un budget par exemple, ou pour ratifier le choix du président d’un haut fonctionnaire de l’état? 

La faiblesse de notre bicéphalisme ne relève t-elle pas de la faiblesse de nos partis politiques. Nous insistons à élire des individus qui sont peu connus et qui n’ont pas grande foule derrière eux voire des sommités. 

On avance comme argument que le flou existe entre qui a le pouvoir. Or la Constitution ne peut être plus claire : c’est le premier ministre qui a le pouvoir, la gestion de l’Etat. Sauf dans le domaine des relations extérieurs. Il y a certes des contradictions dans la constitution, par exemple si c’est le premier ministre qui a le pouvoir règlementaire et qui devrait faire toutes les nominations, pourquoi les directeurs généraux sont ils nommés par le président? Il y a aussi cette interprétation abusive du 136 qui est cause de discorde, mais ces choses sont elles suffisantes pour éliminer la fonction de premier ministres? C’est comme pour l’armée, était il nécessaire de détruire l’instituions pour quelque mauvaises graines qui de toute façon ont été acceptées et peut être même encouragées par les différents présidents. 

Pourquoi alors ne pas détruire la présidence? Laissons le premier ministre sans président et faisons en sorte que ce dernier soit élu au second degré par les chambres. C’est a mes yeux une bien meilleure suggestion que de revenir avec notre système présidentiel qui lui n’ont plus n’a jamais porté de résultat.

Quand à la question des mandats. Les mandats ne devraient pas être considérés en fonction du nombre d’élections ou du coup des élections qu’ils entrainent. Si les élections ne servent a autre chose qu’a déterminer les vainqueurs alors faisons en chaque 10 ans ou 20ans ou pas du tout comme l’avait fait Papa Doc. En démocratie il importe de garder contacte avec les mandants. Ces derniers doivent pouvoir exprimer leur satisfaction ou insatisfaction avec le travail que fournissent leurs représentants. 

Un bon exemple est le système scolaire. Imaginer ne pas faire les examens de fin de cycle chaque année et d’attendre le résultat des examens de fins d’études pour vous rendre compte que vous aviez choisi la mauvaise école avec des professeurs qui ne répondaient pas aux besoins de votre enfant. C’est pareille en matière politique. Il n’est pas dit que l’élu que vous avez choisi réponde vraiment à vos aspirations ou qu’il ne vous ait pas trompé tout bonnement. Faut il alors attendre la fin de son mandat? Le mandant qui délègue sa souveraineté à un mandataire ne devrait il pas pouvoir le révoquer avant terme? C’est la revendication actuelle des gilets jaunes avec leur demande de referendum révocatoire ou dans les pays ou états qui disposent d’une procédure de rappel. Que ceux qui s’y opposent a la rupture d’un contrat avant terme s’opposent aussi au divorce, car le contrat de mariage n’est-il pas pour la vie? 

Cependant, la procédure du rappel est une procédure longue et compliquée qui ne devrait jouer que lorsque le mandat du représentant est de longue durée. Aux Etats Unis par exemple le mandat des parlementaires n’est que de deux ans. Une durée suffisante tant pour l’élu pour faire ses preuves que pour les électeurs pour juger de la performance de cet élu. 

Le mandat a aussi une autre fonction, c’est celle de permettre a l’élu d’accomplir son programme/promesses de campagne. Il faut que le temps soit suffisamment long pour lui permettre de les réaliser mais aussi suffisamment court pour que la population ne s’en lasse. 

Mais qu’est-ce que le parlementaire a à voir avec des promesses de campagne et un temps nécessaire pour les réaliser? Aucun! Nous n’avons pas et ne devrions pas avoir de parlementaire/agent de développement. Cela à la rigueur reviendrait aux maires. 

Mais alors dites moi pourquoi devrais-je supporter si longtemps l’incompétence, ou les menés de corruptions d’un parlementaire qui n’a pour toute fonction que de faire des lois et de contrôler l’exécutif? 

Quand aux couts des élections, j’aimerais que l’on me prouve qu’elles coutent plus cher a l’Etat que de garder un ramassis d’incompétents avec tous leurs privilèges et avantages pendant 5 ans. Qu’on me le prouve. Et ceci sans même parler de notre façon de faire des élections en y incluant toute une série d’étrangers qui font monter la note. 

Oui, il se peut qu’il y aient de nouveaux élus qui auront besoin d’un temps d’adaptation, deux ans est plus que suffisant.

Quand au renouvèlement par tiers des sénateurs, il a aussi toute son importance. Il permet au président de consolider sa majorité parlementaire ou a l’opposition de la réduire. N’est –ce pas la raison des élections a mis temps aux Etats Unis?

A M. Boulos je dirai ceci : prendre la première tangente n’est pas toujours la meilleure solution.

jcr

Dialogue…

Dialogue, dialogue, dialogue. On ne parle que de cela en Haïti.

A quoi servent les dialogues? A dialoguer, rien qu’a dialoguer s’ils ne sont pas accompagner de décisions contraignantes pour toutes les parties.

Il suffit de suivre ces dialogues du Conseil de Sécurité de l’Onu quand un veto d’un des 4 membres permanents peut empêcher toute résolution contraignantes. Avant mémé de se réunir ils savent déjà les positions de chacun de ces pays. Ils ne se servent donc de cette opportunité pour faire valoir leur position au niveau international sachant que cela ne changera pas la situation.

Nos dialogues haïtiens ne sont pas différents tant que le président détient son veto. Ils ne changeront pas les opinions bien arrêtées avant de s’asseoir. Les participants s’en servent comme tribune pour se faire connaître rien d’autre. Pour que ces réunions sociales aient une portée, il faut éliminer tous les vetos. 

jcr

On constate

On constate, on constate, on ne fait que cela constater la mauvaise gestion de la chose publique. N’est-ce pas la responsabilité du Président que l’on retrouve dans cette fameuse disposition constitutionnelle Art 136? 

Alors que fait on après avoir constaté? N’y a t-il pas de sanction a prendre. Allons nous au nom d’un mandat continuer dans cette voie pour 3 années encore?

jcr