« Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es »

Quelle est la responsabilité de nos hommes politiques qui s’affichent ou se sont affichés avec des criminels?

Dans un pays où l’information sur nos hommes politiques est très limitée leurs fréquentations, leurs relations sociales sont d’extrême importance.

Nos leaders politiques ont pour devoir de connaître les gens avec qui ils s’acoquinent. Car leurs relations peuvent influencer l’élection d’un criminel ou mettre ce dernier à l’abri de poursuite.


L’Elu est tout autre que le candidat

Macron : « Si vous ne voulez pas de moi, pourquoi avez-vous tous voté pour moi ? »

Nous ne savons pas encore quelle sera la suite en France, mais aucun ambassadeur ou représentant d’organisation ne se sont permis de dire au français : le mandat du président ne peut être raccourci. 

L’homme au pouvoir peut, même dans les meilleurs cas, se révéler être totalement diffèrent du candidat en campagne. 

Que doivent faire les électeurs qui ont été trompés? 
N’est-ce pas exonérer le coupable et punir les innocents que de le maintenir?

La France et Haïti se trouvent dans cette situation. Voyez les statistiques. Si les français peuvent remettre en cause un élu qui avait 43.59% de légitimité, comment contester le droit des haïtiens de contester un élu n’ayant eu que 10.06% de légitimité.

Statistiques :

France électorat en 2017 : 47, 582,183

Votants au 2ème tour : 35,467,327

Pourcentage de participation : 74.56%

Macron : 2ndtour : 20,743,128

Pourcentage des votes : 66.10%

Pourcentage de légitimité : 43.59%

Dernier sondage de popularité de Macron décembre 2018 : 23%

Haïti Electorat en 2015 : 5,871,450

Votants :1,062,839

Pourtage de participation : 18.10%

Jovenel : 590,927

Pourcentage des votes : 55.60%

Pourcentage de légitimité : 10.06%

Pourquoi la démission du Président est elle si impensable?

Les divorces, les séparations, les faillites, les fermetures se font tous les jours. Pourquoi seule la faillite de la présidence n’est pas acceptable? 

De même les démissions, les révocations ont lieu tous les jours dans toutes les administrations civiles ou politiques. Pourquoi la démission du Président est elle si impensable. 

Ne parlons pas de la durée des mandats. Ils sont prorogés ou terminés au gré des intérêts du Président, i.e. prorogation du mandat du président de la Cour de Cassation et révocation du contrat du directeur de l’UCREF, pour ne mentionner que ceux la.

LE DROIT DE RÉVOCATION

EXTRAIT DE CONTREPOINTS

LE DROIT DE RÉVOCATION OU LA REVANCHE CONTRE L’IRRESPONSABILITÉ DU PRÉSIDENT

À regarder de plus près les revendications constitutionnelles brandies par les Gilets jaunes, ces dernières ont paradoxalement moins pour objectif de modifier en profondeur notre Constitution que de renouer avec l’esprit qui la guidait originellement. Lors de l’élaboration de la VeRépublique, le mot d’ordre suivi par le Général de Gaulle était simple : pas de pouvoir sans responsabilité, pas de responsabilité sans pouvoir. Si le président de la République est la clef de voûte des institutions, c’est en raison d’une légitimité démocratique propre, qu’il tire depuis 1962 de son élection au suffrage universel direct, et parce qu’il est responsable politiquement devant le peuple. Par conséquent, si sa légitimité devait être écornée en cours de mandat, le Président n’a d’autre solution que la démission. C’est exactement la raison pour laquelle De Gaulle a immédiatement cessé d’exercer ses fonctions en 1969, conséquence de son désaveu lors du référendum sur la réforme du Sénat qu’il avait choisi de soumettre à l’approbation du peuple. 

Or, qu’observe-t-on sans relâche depuis une quarantaine d’années ? Une succession de présidents de la République qui, malgré les débâcles électorales subies durant leurs mandats, en ont occulté les conséquences politiques. La réforme du quinquennat n’a rien arrangé, supprimant les élections législatives de mi-mandat qui permettaient au peuple de renouveler ou non sa confiance à la majorité présidentielle.

À l’aune de cet état de fait, il n’est nullement étonnant de voir apparaître, dans l’arsenal brandi par les Gilets jaunes, un droit de révocation à l’encontre du président de la République. Une telle exigence n’aurait probablement jamais émergé si les anciens Présidents avaient respecté la pratique gaullienne, en tirant les conséquences de leurs revers électoraux plutôt qu’en s’accrochant coûte que coûte à leur mandat comme à une bouée de sauvetage. Le droit de révocation n’est aujourd’hui que le rejeton non désiré d’une fonction présidentielle qui s’est progressivement déliée de sa responsabilité politique.  

Haiti doit chercher ailleurs de meilleurs alliés.

Pour nos « amis »et donneurs de leçons, la démocratie se résume essentiellement à une chose : la durée d’un mandat particulier. Celui du Chef de l’Etat. Ils s’en foutent que pendant ses 22 mois au pouvoir ce dernier n’a cessé de violer la constitution. 

Ils maintiennent les haïtiens dans cet état de misère rien que pour éviter d’admettre que cet échec est autant le leur que le notre.

Oseront ils dire que la démocratie n’existe pas en France ou aux Etats Unis si Trump et Macron venaient à démissionner avant la fin de leur mandat?

Haiti doit chercher ailleurs de meilleurs alliés.

Le Parlement ne représente plus la volonté Générale

Nous ne sommes pas parvenus 32 ans après le référendum constitutionnel de 87 à réaliser les souhaits des constituants et la volonté populaire de favoriser le pouvoir législatif sur l’Exécutif dans le but de réduire la traditionnelle dominance de ce dernier. Les exécutifs qui se sont succédés depuis, en faisant fi des dispositions constitutionnelles et en usant de la corruption comme principale arme, ont retenu tous les pouvoirs dont ont disposé tous nos dictateurs civils ou militaires.  Qu’on me cite, DANS LES FAITS, un pouvoir dont ne dispose le Président depuis cette constitution.

Graduellement et principalement à cause de l’incompétence de nos parlementaires, le parlement ne représente plus la volonté générale. Nos parlementaires ont abdiqué. En se faisant complices de cette notion que le président est le seul élu au suffrage universel par l’ensemble des électeurs, ils acceptent qu’il prime au dessus des autres représentants. Ils acceptent de n’être autre que des assistants de ce dernier à l’instar de ce qu’ils étaient sous l’égide de la constitution de 1935. 

Cette disposition de la 87 selon laquelle le peuple délègue la souveraineté au trois pouvoirs n’est qu’une fiction. Tous nos exécutifs, jouissant de la complicité de nos parlementaires, ont maintenu la dominance de l’Exécutif sur ceux qui traditionnellement, théoriquement et académiquement représentent la volonté générale. Ne sont-ils pas les seuls capables de faire des lois? Les lois ne sont-elles pas l’expression de la volonté générale?

Toute cette introduction pour en venir à une question rhétorique : A qui revient il, devant cette réalité que nous vivons, de proposer et de faire adopter les amendements constitutionnels? Qu’on ne me parle pas des dispositions constitutionnelles, elles n’ont jamais été respectées quand il fut question d’appliquer des dispositions qui limitent le pouvoir du président.  Ce sera une gymnastique purement symbolique et hypocrite que de les faire voter par ces Chambres.  La question est : Accepteriez vous que le président décide des amendements? Il y a t-il vraiment une différence de les faire approuver par l’Assemblée Nationale?

Les défenseurs du présidentialisme voudraient remplacer le premier ministre par un vice-président. Ils responsabilisent nos échecs de 32 ans à ce seul « déséquilibre (?) ». Ils accusent la coresponsabilité de l’Exécutif d’en être la principale cause. Vraiment, en quoi donc? Vous me direz qu’il suffise d’avoir un vice-président pour que le népotisme, le favoritisme, les abus de pouvoir pratiqués ouvertement par nos présidents disparaissent. Allons donc! En quoi les premiers ministres, dans les faits, ont-ils jamais gêné les actions de nos présidents? Les rares premiers ministres dont les violons ne s’accordaient pas avec les présidents, n’ont-ils pas préféré démissionner ?

Cette option de remplacer le premier ministre par un vice-président n’a jamais été soumise à la population.  Qui sait vraiment qu’elle est l’opinion de la majorité? Nous n’avons aucun service de sondages d’opinion. Ceux-ci n’existent qu’en périodes électorales et valent ce qu’ils valent. Mais, faites vos propres sondages sur les groupes dont vous êtes membres. Vous vous rendrez vite compte que les citoyens ne veulent pas donner cette prérogative à nos actuels détenteurs des pouvoirs. 

Cette prérogative doit revenir au peuple après que les propositions d’amendement aient été débattues au grand jour dans une Assemblée Nationale Souveraine. 

Tout autre façon de faire ne saura garantir la paix. 

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Le Mal Haitien

Le mal Haïtien est la présidence et le rôle qu’on lui attribue. 

Haïti souffre terriblement de ce mal. Ce mal qui réside en tout nouvel élu de vouloir être le « Chef Absolu » en dépit de toute contrainte constitutionnelle. Qui pi est nous, citoyens, nous l’encourageons à le devenir. 

Cette attitude trouve sa justification dans la façon dont nous élisons nos présidents depuis 57. 

Elu au suffrage universel le président est placé au dessus des lois et de la constitution. Le raisonnement avancé est que le pouvoir émane du peuple or le peuple vient de déléguer ce pouvoir à un homme. Le peuple ne comprend pas que le vote pour un document, qui a eu lieu il y a de cela plus de 30 ans, et auquel la grande majorité n’aurait pas participé puisque trop jeune ou pas encore né, puisse avoir plus de valeur que ce vote qu’il vient de faire pour un homme en chair et en os. Aussi le place-il, ce nouvel élu, qui ne demande pas mieux, au dessus des lois et de la Constitution. 

Favorisons nous un system qui placerait l’homme au dessus des lois?

Dans l’affirmative laissons de coté constitution et lois et permettons au nouvel élu, sous l’égide de la nouvelle constitution ou des amendements à venir, de faire celles qu’il juge nécessaires pour mener à bien son programme.

Dans le cas contraire, nous devons trouver une façon de mettre fin à cette perception d’homme au dessus des lois. 

Le PVHP (Parti Virtuel des Haïtiens Progressistes) dans sa proposition de sortie de crise a suggéré de revenir à l’élection au second degré mais innove en suggérant de faire élire le président par la Chambre des Députes et le Premier Ministre par le Sénat. 

Cette façon de faire a un double objectif. Il élimine cette perception qui découle du suffrage universel et fait des égaux entre président et premier ministre. Dorénavant, ces pourvoirs émaneraient des chambres, le Président par les députés et le Premier Ministre par le Sénat. Ces legislateurs étant eux mêmes directement élus par le peuple. 

Dans ce cas l’un ne dépendrait pas de l’autre mais bien des chambres qui veilleraient soigneusement à ce qu’ils se cantonnent dans leur fonction respective. 

Nous devons mettre fin à cette perception erronée du pouvoir qui découle du suffrage universel afin d’éviter tout abus de pouvoir d’un président qui se croit au dessus des lois. 

Proposition de Sortie Crise

Parti Virtuel des HaïtiensProgressistes (PVHP)

Proposition de Sortie de la Crise Nationale 

 12Décembre 2018

Contexte

Haïti est plongée dans une crise nationale, un gouffre qui parait sans fond. Le gouvernement actuel refuse d’adresser les requêtes répétées du peuple qui réclame une amélioration sensible de sa condition de vie et des solutions aux problèmes immenses qu’il confronte au quotidien.  En l’occurrence, l’injustice, l’impunité, la corruption tant du secteur public que privé, un système social similaire en pratique à celui de l’apartheid, la faim, la pauvreté, le chômage, l’analphabétisme, la quasi-inexistence de soins médicaux, la pénurie d’eau potable, d’électricité, la « borlettisation » des écoles aussi bien primaires que secondaires et mêmes universitaires, l’insalubrité, le banditisme, l’inflation galopante, la chute continue de la gourde, l’insuffisance d’infrastructures de toutes sortes, de logement adéquat pour ne citer que quelques-uns de ces problèmes. 

Les manifestations populaires à travers le pays durant ces derniers mois ont eu initialement comme point de ralliement l’aboutissement du procès Petro Caribe dont les fonds ont été dilapidés par plusieurs fonctionnaires haut-placés des gouvernements qui se sont succédé depuis 2006 en collusion avec certains membres des corps législatif et judiciaire et du secteur privé.  Bien vite, cependant, cette requête a donné place à la frustration et colère populaire contre l’insouciance de l’actuel gouvernement en face des problèmes cités plus haut, l’accusant  d’être partie prenante de cette crise et réclamant la démission du Président. 

Organisation d’une Conférence Nationale

Le Parti Virtuel des Haïtiens Progressistes (PVHP) pense que la réponse immédiate à la présente crise haïtienne ne peut être qu’extra constitutionnelle. 

L’appel est général, il faut un dialogue entre Haïtiens, mais ce dialogue ne peut être qu’un simple exercice. Il ne peut rester au stade des faire-semblant. Pour qu’il y ait un dialogue qui débouche sur des solutions aux problèmes cités plus haut, il faut une rencontre. Pour cette rencontre, le PVHP appui la tenue d’une Conférence Nationale. 

Pour que cette conférence soit crédible il faut qu’elle soit souveraine dans ses choix des thèmes à discuter et il faut que ses résolutions soient contraignantes pour tous. 

Si elle est souveraine, aucune autorité supérieure ne peut exister en dehors de sa volonté. Cependant elle devrait associer ses plus importantes résolutions au peuple par voies de consultation.

L’organisation d’une pareille conférence exige des réflexions sur les questions suivantes :
.  Qui peut l’organiser?

. Quelle sera sa durée?

. Quels seront les participants?
.  Quel sera le lieu retenu?

. Qui donnera la sécurité?

. Qui se chargera de la logistique?

. Quels seront les principaux thèmes?

. Qui gèrera la transition?

Fonctionnement de la Conférence Nationale

Nous du PVHP avons tenté de répondre aux questions posées ci-dessus par les choix suivants:

  1. Chef de l’État ordonne la tenue, l’organisation de ladite Conférence.
  2. Chef d’État demeure en attendant l’adoption d’une solution nationale.
  3. Aucun sujet n’est tabou, tout est mis sur la table de discussion.
  4. Délai de mise en place du nucleus devant organiser la conférence : 2 mois.
  5. Dans l’intervalle :
       – Suspension des activités législatives—arrêt immédiat de tous privilèges et   avantages accordés aux membres 
       – Gouvernement gère les affaires courantes et suspension de leurs avantages et privilèges 

Composition du Nucleus
Les responsables des organisations syndicales, paysannes, patronales, des droits humains, de la diaspora, de la Conférence Episcopale, des Cultes Réformés, de la Police Nationale, du secteur commercial et insdustriel et du Secteur Universitaire forment le nucleus de l’assemblée.  Ces responsables sont invités à se faire assister par deux conseillers de leur choix dans les domaines qu’ils représentent. 

Logistiques

  1. Sécurité des membres, leur accommodation, leur transport, leur alimentation. Service de secrétariat, de traduction, d’impression, de communication.  Tout au frais de l’État.
  2. Local de réunion : préférablement un hôtel ayant un auditorium ou une salle pouvant servir à cette fin. Zone convertie en zone interdite d’accès au public. 
    Sécurité garantie par une brigade choisie personnellement par le DG PNH et affectée à cette fin pendant toute la durée de la Conférence.
  3. Tous les débats du nucleus se font à huit clos.
  4. Un compte rendu quotidien est soumis à la presse par le porte parole du nucleus

Ordre de priorité des discussions

  1. La désignation des participants a la Conférence Nationale
  2. Ces membres doivent être désignés en respectant une représentation géographique 
  3. Cette Assemblée une fois formée discutera en priorité des thèmes suivants
    A) Le maintien ou non du pouvoir législatif.  
    Si la réponse est non: La composition d’un Conseil d’Etat devant encadrer la transition jusqu’aux élections des nouveaux législateurs selon les prescrits de la nouvelle constitution ou des amendements. Le PVHP propose que cette conférence se convertisse en Conseil d’État.

B) Le maintien ou non de l’actuel Chef d’État. 
Si la réponse est non: le PVHP suggère que la conférence désigne une personnalité devant représenter l’État durant la transition jusqu’à l’élection d’un nouveau Chef d’Etat élu selon les prescrits de la nouvelle constitution ou des amendements.

  • La désignation des membres du gouvernement de la transition. Le PVHP suggère une réduction substantielle du nombre de ministres. 
  • Compléter dans le plus bref délai la composition de la Cour de Cassation
  • Assurer que les dispositions soient prises pour mener à terme le Procès Petro Caribe dans la transparence et dans le respect des normes juridiques et légales
  • Considérer des amendements constitutionnels portant sur le système politique, sur les institutions existantes ou manquantes. Les éliminer, les consolider ou les créer. Ces amendements ou nouvelle Constitution seront soumis à la ratification populaire.
    Le PVHP suggère d’y inclure les voies et moyens pour consulter le peuple directement dans des moments de crises sérieuses. 
    Le PVHP suggère que le nombre des députés soit réduit à un par Arrondissement.
    Le PVHP suggère que les mandats des députés soient ramenés à 2 ans.  
    Le PVHP suggère aussi que le nombre des Sénateurs soit réduit à deux par département, que leur mandat soit réduit a 4 ans et qu’ils se renouvellent par la moitié chaque deux ans en même temps que les députés. 
  • Créer Le CEP permanent et choisir ses premiers conseillers. Rédiger sa loi organique. Assurer une alternance au sein des membres. 
    Le PVHP suggère un mandat de 9 ans renouvelable par tiers chaque 3 ans. 
  • Loi organique du Conseil Constitutionnel et sa mise en place.
  • Elaboration des lois d’accompagnement nécessaires à la mise en application des nouvelles dispositions constitutionnelles. S’assurer de leur fonctionnement avant la dissolution de la Conférence.
  • Revoir la loi sur les partis politiques. 
    Le PVHP suggère de limiter le nombre à 5. Ces partis représenteraient l’extrême droite, la droite, le centre, la gauche et l’extrême gauche. 
    Le PVHP suggère que leur candidat soit issu de campagne électorale au sein de chacun de ces rassemblements. 
  • Elaborer de concert avec les nouveaux membres du CEP la loi Électorale.
  • Le PVHP suggère que des dispositions soient prises pour rendre le vote obligatoire. 
    Le PVHP suggère aussi qu’un seuil de participation soit atteint avant de valider une élection.
    Le PVHP suggère que La Proportionnelle soit sérieusement considérée comme système électoral.
  • Organiser des Elections par étapes en commençant par les Députés. 
    Le PVHP suggère que ne soit admis comme candidat au Sénat que des députés. 
    Le PVHP suggère que la Conférence Nationale discute et se prononce sur le bien-fondé de l’alternative suivante au suffrage universel :  en l’occurrence, que le Chef de l’État soit désigné au second degré par la Chambre des Députés et le Premier Ministre par les Sénateurs. Ceci, pour éviter les abus de pouvoir du Chef de l’État prétextant qu’il est au-dessus de la loi étant l’élu direct du peuple.
  • Rendre effectif l’intégration de la diaspora par le vote et par la représentation au Parlement. 
  • Renforcer les institutions ULCC, UCREF, CSC/CA et toutes autres appelées à combattre la corruption, l’enrichissement illicite, l’impunité.
  • Elaborer le premier budget de fonctionnement de la transition basé uniquement sur les recettes fiscales.
  • Fixer les barèmes des émoluments des membres du gouvernement et des élus et abolir d’une façon permanente les avantages et privilèges dont ils jouissaient auparavant. 
  • Remplacer les titulaires des organisations et services publics de l’Etat sur la base de la compétence et de l’expérience.

Par 
Jean-Claude Roy

Frantz Price 

Et 15 membres du parti