Haiti n’est plus un pays, c’est la jungle

Les nouvelles en provenance d’Haïti sont de plus en plus alarmantes et ahurissantes. Chaque jour il est question d’un nouveau meurtre toujours plus macabre que le précédent. Souvent  ces meurtres sont suivis de décapitation ou du bucher ou alors que le cadavre livré à des cochons. 

Aujourd’hui c’était le récit d’une femme en larme, 22 fois violées par des assaillants et dont le mari a été découpé en petits morceaux. Ne pouvant pénétrer par les accès normaux de la maison ils y sont parvenus par la toiture en enlevant des feuilles de tôles. 

Aucune suite ne sera donnée. La veuve sera livrée a elle même. 

Récemment c’était l’horrible crime de la Saline où des dizaines de citoyens ont été massacrés.  

Vous qui avez fait choix de vivre en Haïti, mais comment faites vous donc? Comment pouvez vous vivre dans ces conditions. Moi qui ne suis pas en Haïti, ces nouvelles me fendent le cœur,  je suis encore plus révolté quand je vois les vidéos qui accompagnent ces crimes odieux.  Comment les haïtiens sont ils devenus si insensible à cette barbarie dans laquelle ils vivent tous les jours? Comment arrivez vous a être si indiffèrent? Serait-ce que vous n’écoutez pas les nouvelles. Haiti n’est plus un pays, c’est la jungle. 

Dans les pays ou ces crimes se produisent, (prenez les récents crimes en Europe ou aux états unis) les forces de l’ordre sont mises en branle et dans les heures qui suivent et le ou les bandits sont poursuivis et appréhendés ou tués. Chez nous, nos forces de l’ordre vous parlementer avec les bandits, ils vont faire du social avec eux. On leur dit de se mettre à l’abri.  

Mais qu’est-ce si passe donc, dans quel pays vivez vous? 

Quelques extraits du General de Villier

Quelques extraits du Général de Villier, ex chef d’état  major des Armées Françaises qui avait choisi de démissionner parce qu’il pensait que sa mission était devenue incohérente après un conflit ouvert avec le président Macron. Il vient de publier son second livre en 14 mois intitulé: Qu’est-ce qu’un chef?

 « Pour bien diriger, il faut savoir se diriger soi-même. »

« Les grands chefs sont admirés pour ce qu’ils font et ce qu’ils sont mais il sont admirables pour ce qu’ils délèguent. » 

« C’est fondamental. Le chef c’est celui qui sait déléguer, qui sait faire confiance. »

Mais pour bien délégué il faut être bien entouré.

« Le chef s’est celui qui sait choisir son entourage. »

« On juge un chef à son entourage.  L’entourage est capital. »
« Je choisissais des gens différents de moi, parce que la diversité c’est la richesse. »

« Je choisissais des gens qui avaient suffisamment de caractère et de courage, qui avaient une vraie loyauté pour me dire la vérité. »

« Le chef se révèle d’autant plus dans la crise. On voit le chef dans la crise. Le chef c’est celui qui a du recule qui sait juger et qui sait décider. » 

La revandication tourne au Rache Manyok

Cet appel à la concertation, au dialogue, au « tet ansam » dans une Conférence Nationale est venu se greffer à ce désire des Petro Challengers de voir l’enquête PetroCaribe aboutir dans un procès équitable et juste. 

Mais ces appels mille fois lancés par des Haïtiens, la plupart de vrais patriotes, même s’ils sont entendus, ne seront jamais suivis d’effet pour une simple mais importante raison : la confiance en ceux qui pourraient, qui devraient les organiser n’existe plus. Le patriotisme ne va pas jusqu’à la folie : personne n’ira se jeter dans la gueule du loup?

Cet ainsi que devant ce constat, une troisième revendication aussi juste que logique prend corps : le Rache Manyok! Elle découle de cette réalité que certaines personnes visées par ce procès ou par des décisions d’une Conférence Nationale « souveraine » sont très influentes, sont encore au timon des affaires ou proches,très prochesde ceux qui détiennent le pouvoir. 

C’était se leurrer que de penser qu’il suffirait de faire appel au patriotisme de ceux visés par la démarche pour qu’ils se retirent paisiblement et se soumettent à la justice ou abandonnent de gré leurs avantages.  

La réalité les a vite rejoint nos instigateurs. Aucune manifestation pacifique, aucun discours aussi émouvant qu’il puisse être n’obtiendra que des criminels de toute sorte se rendent volontairement, pacifiquement aux justes revendications de citoyens qui ne disposent d’aucun moyen pour les y contraindre dans un contexte démocratique.

Est-ce pourquoi ces nobles mouvements, « Kote Kob Petro Caribe la » et Conférence Nationale, ont pris cette troisième dimension : le Rache Manyok!

Et la raison est simple : la seule force contraignante capable d’assurer cette sécurité réside dans un pouvoir réfractaire au changement. Il faut donc le changer. 

Flat rate v Progressive tax

A flat rate is like a consumption tax, it hurts the low earners more than High earners. Take fuel tax, or prepared food tax for example. Do you think it is fair for the owner of a luxury car to pay the same tax as the owner of a utility or service vehicle which he may need to survive? Do you think that the individual who can barely pay for a pair of scrambled eggs pay the same tax as the individual who could buy the whole restaurant? I don’t. And as a matter of recognized justice, states have devised a list of products that are not subject to sale tax like most medical items or groceries. Why have they not come up with a different fuel tax rate based on a car rating?

To me, one objective of a progressive tax is to reduce the gap in earnings from the rich and the poor. I, for one, am against placing more values on capital over human values. I am also against charities. If the rich can give to charities of their choice,–primarily as a way to reduce their income taxes– and in many cases become a source of corruption – take the Clinton or trump foundations—they can pay more in taxes and let the state do a more general redistribution of income.  But there are also those rich people who feel compelled to give back to the communities where they grew or where they went to school though fine and noble I still think the state can do a better job of redistributing this excess income. Left to the individual, one community or one school or one institution may receive much more than needed while others receive none. 

Occasio repeats a fact: Corporate profits at a low tax rate are distributed and not kept within the corporation for more investments. While a progressive tax rate is an incentive to the corporation to keep reinvesting it instead of distributing it. More investment, we know, would bring more employment and consequently more income taxes.  

I don’t believe in trickle down economy and there is no proof that it as ever really worked. 

I think it boils down to a matter of trust. Do we trust the government can do or should be in a position to do a better redistribution of wealth or to we think the individual is better equipped to do that? I think, and strongly believe, that it is the responsibility of the state to insure better health care for all, better higher education for all, better living condition for all during one’s productive age and after retirement. 

And this is because of my belief that government has a better knowledge of what is needed and where it is needed than any individual or corporation and that it is the responsibility of the state to provide for basic needs like security, education, health, transportation, communication, retirement. It is also the responsibility of the state to reduce social tension, social injustices. Whereas the conservatives think that less government is best, I believe that, while preserving liberties and freedom, government intervention is required to provide a decent way of living to all its citizen, it should work for all and not just for a few. 


Les vrais responsables

Elaborant un peu sur cette intervention d’un auditeur de Radio Métropole qui s’interrogeait sur le bien fondé des manifestants qui s’en prennent au secteur privée des affaires alors que les vrais responsables de la crise se trouvent principalement au Palais Exécutif et au palais Législatif.

En détruisant les entreprises pourvoyeuses d’emplois, ou les écoles ou les hôpitaux les petites gens seront d’avantage dans la misère. Cela n’affecte en rien la belle vie des tenants des pouvoirs.  Ceux la continuent dans la corruption, continuent à recevoir leurs émoluments et à endetter l’Etat d’avantage.  

Quand vous voulez tuer le serpent vous lui couper la tète et non pas seulement un bout de queue. 

Une troisieme revendication

Cet appel à la concertation, au dialogue, au « tet ansam » dans une Conférence Nationale est venu se greffer à ce désire des Petro Challengers de voir l’enquête PetroCaribe aboutir dans un procès équitable et juste. 

Mais ces appels mille fois lancés par des Haïtiens, la plupart de vrais patriotes, même s’ils sont entendus, ne seront jamais suivis d’effet pour une simple mais importante raison : la confiance en ceux qui pourraient, qui devraient les organiser n’existe plus. Le patriotisme ne va pas jusqu’à la folie : personne n’ira se jeter dans la gueule du loup?

Cet ainsi que devant ce constat, une troisième revendication aussi juste que logique prend corps : le Rache Manyok! Elle découle de cette réalité que certaines personnes visées par ce procès ou par des décisions d’une Conférence Nationale « souveraine » sont très influentes, sont encore au timon des affaires ou proches,très prochesde ceux qui détiennent le pouvoir. 

C’était se leurrer que de penser qu’il suffirait de faire appel au patriotisme de ceux visés par la démarche pour qu’ils se retirent paisiblement et se soumettent à la justice ou abandonnent de gré leurs avantages.  

La réalité les a vite rejoint nos instigateurs. Aucune manifestation pacifique, aucun discours aussi émouvant qu’il puisse être n’obtiendra que des criminels de toute sorte se rendent volontairement, pacifiquement aux justes revendications de citoyens qui ne disposent d’aucun moyen pour les y contraindre dans un contexte démocratique.

Est-ce pourquoi ces nobles mouvements, « Kote Kob Petro Caribe la » et Conférence Nationale, ont pris cette troisième dimension : le Rache Manyok!

Et la raison est simple : la seule force contraignante capable d’assurer cette sécurité réside dans un pouvoir réfractaire au changement. Il faut donc le changer. 

Ah! Les vœux pieux.

Il faut emprunter la voie du dialogue s’époumonent à demander nos paisibles citoyens. Mais constamment ils se font rouler dans de la farine. Discours après discours nos dirigeants les plus visés reprennent les mêmes appels au dialogue et au calme et font de nouvelles promesses. 

Tant que cela reste au niveau de la parole, ils diront tout ce que vous aimeriez entendre, façon de faire baisser la tension et de leur donner quelques mois de plus de sursis. Leur stratégie est de parvenir à épuiser l’opposition. Cette stratégie n’est pas mauvaise car tous les secteurs qui dépendent de la normalité se désolidariseront des opposants. Les appels aux grèves et manifestations ne feront plus recette dans l’immédiat. Mais la dégradation de la situation continuera et les manifs et protestations reprendront de plus belle. 

Nos paisibles patriotes devraient prendre un moment de réflexion et répondre à ces questions en toute sincérité. 

Si vous étiez visé parmi ceux qui ont grugé l’Etat et que vous étiez encore au pouvoir, accepteriez vous d’organiser un procès Petro Caribe?

Si vous jouissiez des avantages du pouvoir accepteriez vous pacifiquement d’abandonner ce pouvoir ?

Si vous étiez parmi ces parlementaires décriés accepteriez vous d’être renvoyé par une quelconque conférence nationale souveraine?

Si vous étiez invité à rejoindre le pouvoir, le feriez vous dans les présentes conditions ?

Si vous étiez intéressé à faire partie d’une Conférence Nationale souveraine, le feriez vous dans les présentes conditions ?

Si vous êtes encore optimiste après ces quelques réflexions, alors dites nous donc comment faire. Mais faites vite. 


Quels sont donc vos principes?

Ces opposants à tout renversement du gouvernement—ADIH, CCIHC, CCI — dans le but, disent ils, de sauvegarder la démocratie, n’étaient ils pas en première ligne avec les 184 pour le renvoi d’Aristide avant terme ? 

Serait-ce qu’alors vos intérêts étaient menacés et qu’aujourd’hui vous les sentez à nouveau menacés par un éventuel retour des lavalassiens et consorts?  C’est vous qui leur avez laissé tout l’espace politique. Ce n’est donc pas sur les principes que reposent vos actions, mais sur vos intérêts à courtes vues. 

Selon ces mêmes principes de démocratie qui reposent sur des élections, sur l’alternance et sur les contre pouvoirs, ou étiez vous donc, core groupe inclus, quand en 5 ans Martelly refusa de faire des élections législatives ou locales et causa la fermeture du parlement devenu totalement dysfonctionnel? 

C’est qu’encore une fois, Martelly protégeait vos intérêts et le parlement gênait aux encoignures. La seule intervention de l’ambassadrice américaine d’alors était de prier dieu que Martelly ne se mit pas à diriger par décret. Ce qu’il fit. 

Quels sont donc vos principes? 

En fait, selon vous, core groupe inclus, la seule autorité, le seul mandat qui vaille est celui du président. Or même celui de Martelly, quand la situation devint intenable, vous avez accepté qu’il soit écourté. Mais aujourd’hui, pas question de considérer  cette même disposition constitutionnelle à Jovenel—la démission avant fin de mandat.

Voilà pourquoi vous êtes si décriés. Vous n’appliquez et ne respectez que les soit disant principes qui vous protègent. Avec votre vision « myopiste » de la réalité vous risquez de payer beaucoup plus cher. 

Le maintien du status quo ou un gouvernement de transition?

Monsieur Ceant,

Si vous devez aller vers un pacte de gouvernabilité, vers une sortie de crise conjointe, si vous affirmez que la population est fatiguée de la paralysie actuelle de l’économie, c’est que vous reconnaissez l’échec du pouvoir Tet Kale. Alors pourquoi devrions nous le maintenir? Deux ans sont un bon indicateur de ses capacités.

En effet deux voies sont possibles : le maintien du status quo ou un gouvernement de transition. 

En refusant toute discussion sur le renvoi du chef de l’Etat vous éliminer tout aussi bien cette Conférence Nationale Souveraine qui aurait pu, dans la paix, déboucher sur un gouvernement de transition, un nouveau pacte sociale, un programme national de développement sur plus d’un quinquennat, sur l’élaboration et la mise en place de lois d’accompagnement nécessaires au fonctionnement régulier des pouvoirs et surtout sur de nouvelles élections devant aboutir avec des élus d’un autre calibre. 

En maintenant le status quo, nous allons vivoter, nous continuerons à rafistoler, à racoler à tituber jusqu’à la fin des mandats des actuels élus, mais comme rien de radical n’aura été fait il restera de moins en moins d’institutions, d’entreprises, d’ordre et de paix.  La gangrène aura eu gain de cause. Nous verrons d’avantage d’incendies, de tueries, de gens brulés vifs, décapités, chaque quartier aura son maitre et ses tueurs, se rende d’une ville à l’autre sera impossible, la gourde atteindra les 100 gdes pour un dollar sinon plus. Le pays deviendra alors totalement ingouvernable et rien que par l’insalubrité tout à fait invivable. L’exode sera massive, mais vers quelle cote?

Le DGPNH est il a la hauteur de sa tache?

Dans toute institution il existe une hiérarchie. Et la responsabilité de toute action, bonne ou mauvaise, s’arrête avec le chef. Il en est de même dans notre corps de police. Les connaissances militaires ou policières ne s’improvisent pas. On les obtient par la formation académique et par l’expérience. Cette autorité ne peut donc être donnée à n’importe qui. 

L’autorité du commandant doit être absolue. Les ordres se donnent et ne se négocient pas. Les ordres suivent une hiérarchie bien établie et doivent être respectées par tout subalterne.  Il ne peut y avoir ordre du commandant et contre ordre par une quelconque autre autorité sans conséquence grave, très grave pour l’institution et la société. 

Est-ce pourquoi la constitution interdit formellement que le chef de l’Etat ne commande ces forces en personne. La responsabilité du commandement est investie en la personne du commandant de police dont le choix a été fait par le président et ratifié par le Sénat. Pour mettre ce dernier à l’abri de pressions politiques, il jouit d’un mandat de 3 ans durant lequel il ne peut être révoqué, sauf faute grave ou abus de pouvoir par le Chef de l’Etat.

Mais cela ne le met pas à l’abri de la corruption. Quand les avantages financiers, économiques, sociaux, politiques attachés à la fonction deviennent si importants, le commandant peut ne pas pouvoir résister. Il succombe. Il ne constitue alors plus un contre pouvoir important à la démocratie mais peut au contraire devenir complice d’actes inconstitutionnels.  

De toute évidence, cela fait longtemps que DG Gédéon a perdu le contrôle effectif du commandement de la Police Nationale. Tous les récents incidents l’indiquent clairement. Pour moi, ceci est devenu évident à partir de Thiotte où des policiers ont préféré s’enfuir en jetant leurs armes et en laissant bruler leurs 2 véhicules devant une foule qui protestait leur présence. Le comble de l’absurde, ils ont été félicités par le haut commandement et non réprimandés et sanctionnés comme cela se devrait. N’avais-je pas prédit que cela ferait tache d’huile. Depuis, combien de ces situations se sont répétées? 

Quelle est la cause de cette perte d’autorité? Provient il du recrutement? Qui sont ces hommes et femmes que nous recrutons? Que sait-on d’eux?  Sont-ils de simples individus cherchant du travail? Ont ils ce désire fervent de servir? Aspirent ils à voir l’ordre, la discipline et le respect de l’autorité rétablis en Haiti? 

Provient il de l’entrainement. Cet entrainement se limite–t-il au maniement des armes et à la condition physique de nos policiers? La morale, l’éthique l’obéissance l’esprit de corps, l’entre aide leur sont ils enseignés. Se sert–on de cette période d’entrainement pour épurer les mauvais éléments? Le nombre toujours croissant et les équipements toujours plus sophistiqués ne suffisent pas. L’élément humain demeure le plus important de l’équation. 

Il faut ajouter que la fonction et la formation des policiers ne répondent pas au standard de la réalité sociopolitique et culturelle des haïtiens. La formation des policiers est basé à 80 pour 100 sur une police de proximité, dont le rôle n’est pas de faire de la répression, mais de rappeler et d’expliquer la règle,  en lieu et place d’une police antiémeute dont le rôle est de contenir la violence des foules lors  de  manifestations, révoltes ou d’émeutes. Il faut aussi une Police de renseignement et d’investigation criminelle.

Provient il d’une faiblesse de caractère du commandant lui même. Est-il soucieux d’un éventuel renouvellement de mandat? Il ne devrait pas. Il devrait se contenter de faire son travail. Seuls les résultats assureront son renouvellement ou pas. Ne sachant rien du personnage je ne saurais me prononcer sur ces qualités. Qu’elles qu’en soient la ou les causes, le résultat est catastrophique. L’ordre, la paix et la sécurité des vies et des biens ne s’améliorent pas, tout au contraire. Le manque de fermeté devant la présence de mercenaires à son insu au sein des forces qu’il devrait commander, le refus de discipliner ses hommes, le manque de support aux policiers en difficulté, le manque de lucidité dans son jugement de vouloir ajouter aux responsabilités de la police la protection des frontières quand il n’a pas les moyens de sécurisés les principales villes et commissariats. 

Je reviens avec la nécessitée d’une Armée et du service militaire et civique obligatoire. Cet embryon d’Armée aurait pour principale mission de former nos jeunes, de leur inculquer le sens du devoir, du service public, de la discipline, du respect de la vie humaine, de l’autorité, du savoir vivre ensemble, et d’être en réserve pour tout cas d’urgence.