Moun ap mande m si m renmen dechoukaj

Moun ap mande m si m renmen dechoukaj. Non mwen pa renmen dechoukaj, m se neg dialog, men leu dirijan bouché zoreil yo, refisé tande rel pep li, le li refisé wè misè moun yo et ke yo mem ap taya bonda yo kom si ne rien netait, pep la gen dwa pran la ri. Gen le se sel leu yo tande. Et mem la anko yo pa tande. 7-8 jiyè, pa fe yo anyen, 17 oktob pa fe yo anyen, 18 novam pa fe yo anyen.  An nou sweté 7 fevrie ce denié dechoukaj nap gen pou fè. Fok ou jou yo sispan pa pran pep la o serieu. Moun sa ki la yo paka rete anko, nou bayo kont chans yo. fok nou kounen pou nou chwazi meyo dirijan prochain fwa. 

Jcr 2/07/19

J’en veux

Oui j’en veux, j’en veux à mes semblables qui sont les premiers responsables de la déchéance de notre société, de cette situation abjecte, intenable, injuste. 

Oui j’en veux à mes semblables d’avoir depuis trop longtemps voulu faire le jeu de doublure, d’avoir choisi des incapables rien que pouvoir mieux les manipuler. Mais voilà, l’homme au pouvoir n’est jamais l’homme qu’il fut aux abords du pouvoir. Quelques uns parmi mes semblables commencent à prendre conscience. Souhaitons qu’il ne soit pas trop tard. 
Nous devons apprendre à séparer le bon grain de l’ivraie.  

Jcr 02/07/19

Analyse du projet de solution de crise du mouvement Debout


  1. Les Considérants : Si le président a failli a sa mission et viole la Constitution il convient de le mettre en accusation. N’avoir pas respecté ses promesses de développement n’a pas sa place dans un document pareille. Il conviendrait de préférence de citer les multiples violations de la Constitution, des lois et des arrêtés. 
  • recourir à la constitution de 87 non amendée ouvre la porte a toutes sortes de violations d’entrée de jeu. je ne suis pas contre un retour à la non amendée, n’ayant jamais été d’accord avec les amendements produits, mais on ne peut s’amuser à choisir quelques disposition et à laisser d’autres de coté. Par exemple que fera t-on du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire? Ou qu’elle définition de la nationalité retiendra t-on? Il y a eu trop de modifications misent en application pour les citer toutes. 
  • Je suis personnellement contre le recours d’un juge en Cassation pour prendre la tête du pouvoir politique.  Même si c’est la voie traditionnellement suivie, c’est impliquer le judiciaire dans la politique. C’est mettre à la tète du pouvoir politique un citoyen qui n’a peut être jamais fait de politique et qui ne devrait pas se mettre en politique. Quel recours aurions nous contre lui, si lui se mettait à violer la constitution et les lois. Si Boniface a joué son rôle, Ertha ne l’a pas fait elle s’est vite ralliée à l’international et mis de coté le Conseil d’Etat qui devait l’accompagner durant la transition.
  • Puisqu’il est question de convoquer une Assemblée Constituante, pour entre autres choses élaborer une nouvelle constitution, il conviendrait mieux qu’elle élabore elle-même les règles de jeu de ce gouvernement de transition. 
  • Concernant la Constituante et l’adoption d’un texte soumis par neuf techniciens ne retient pas mon approbation.  Je vois plutôt l’élaboration de ce texte par une assemblée délibérante et le texte soumis a référendum. 
  • Hors de question de faire ratifier ce texte des 9 techniciens par les chambres actuellement constituées. D’ailleurs comment peut on les dissoudre et ensuite les charger de voter le texte. Pas très clair.  Mais je maintiens, il est  totalement absurde de penser que les chambres dans leur présente composition puisse voter quoi que se soit de valide. De plus, ils sont aussi responsable de l’échec des pouvoirs que le président lui même. Il n’est pas juste de considérer le renvoi du président et pas des parlementaires.
  • Ce n’est pas au nouveau gouvernement, tire des trottoirs, d’élaborer une feuille de route, mais bien une assemblée qui devrait être souveraine. C’est  elle qui devra définir les nouvelles règles de jeux, définir un programme de développement sur le long terme, un pacte de gouvernabilité etc. Cessons de remettre ces taches si énormes, dans la conjoncture actuelle, à un homme, définissons les ensemble. 
  • Votre point 5 devrait être le principal objectif et non faire suite a tout ce qui est cité avant. 

En conclusion, si l’initiative est bonne, le texte mérite d’être revu. 

Jcr 02/10/19

Cause de nos échecs

Nos échecs de transitions et de gouvernement. Cause principale : Maché presé. 

Une transition ne devrait avoir pour seul objectif des élections. Construisons ensemble notre société, concevons ensemble un programme de développement sur le long terme, concevons ensemble le système politique qu’il nous faut. Prenons le temps nécessaire pour construire ensemble. Vive la Conférence Nationale Souveraine.

Jcr 02/08/19

Jamais plus!


Que cela nous serve de leçon.  Jamais plus, mais jamais plus devrons nous accepter des élections avec un faible taux de participation donnant lieu à un élu avec un faible taux de légitimité. (18% de participation et 11% légitimité par exemple).

Il est mille fois préférable d’accepter l’échec d’une élection que d’avoir a subir l’échec certain d’un mal élu pour la durée de son mandat. 

Refaire des élections avec d’autres candidats couteront toujours moins cher que d’avoir a souffrir les conséquences de l’instabilité politique, économique et sociale que nous cause des non aimés au pouvoir.

Imposer des rejetés à la majorité absente aux élections est source certaine d’instabilité. Ces pourcentages sont de claires indications qu’on ne veut pas de ceux qui se sont présentés. Ce sont des indications que les partis politiques, les candidats et le CEP n’ont pas su motiver à la grande participation. 

Cette abstention équivaut au vote blanc dans une procédure électorale.  Et c’est sa raison d’être dans les systèmes qui l’utilisent. Empêcher d’élire un candidat qui ne jouit pas du support de la majorité des votants. 

La loi électorale doit faire application de la disposition constitutionnelle du vote obligatoire. Elle doit considérer un seuil de participation en dessous duquel les élections sont considérées invalides. Elle doit aussi considérer le vote blanc dans le calcul des votes émis. 

9 fev 19

L’homme au pouvoir différent du candidat

Macron : « Si vous ne voulez pas de moi, pourquoi avez-vous tous voté pour moi ? »

Nous ne savons pas encore quelle sera la suite en France, mais aucun ambassadeur ou représentant d’organisation ne s’est permis de dire aux français : le mandat du président ne peut être raccourci. 

L’homme au pouvoir peut, même dans les meilleurs cas, se révéler être totalement diffèrent du candidat en campagne. 

Que doivent faire les électeurs qui ont été trompés? 
N’est-ce pas exonérer le coupable et punir les innocents que de le maintenir?

La France et Haïti se trouvent dans cette situation. Voyez les statistiques. Si les français peuvent remettre en cause un élu qui avait 43.59% de légitimité, comment contester le droit des haïtiens de contester un élu n’ayant eu que 10.06% de légitimité.

Statistiques :

France électorat en 2017 : 47, 582,183

Votants au 2ème tour : 35,467,327

Pourcentage de participation : 74.56%

Macron : 2ndtour : 20,743,128

Pourcentage des votes : 66.10%

Pourcentage de légitimité : 43.59%

Dernier sondage de popularité de Macron décembre 2018 : 23%

Haïti Electorat en 2015 : 5,871,450

Votants :1,062,839

Pourtage de participation : 18.10%

Jovenel : 590,927

Pourcentage des votes : 55.60%

Pourcentage de légitimité : 10.06%

Communiquer par la presse télévisée

Puisque tous les documents sont falsifiables et qu’on ne sait plus ce qui est vraiment du gouvernement, il serait bon que toutes les communications officielles se fassent en tout premier lieu via la presse télévisée par un représentant autorisé suivie d’une publication dans le journal le Moniteur. Pour peu cette fausse nouvelle d’une hausse de prix à la pompe aurait pu avoir causé un autre 6-8 juillet. 

Ingérence nationale ou ingérence étrangère?

Les Forces Armées

Qu’est-ce qui est mieux : Une issue nationale ou une issue internationale? (Il est vraie qu’elle est toujours internationale) 

Dans tout pays où démocratie et république ne sont encore que de vains mots, les armées nationales jouent un rôle capital dans l’issue des crises politiques de ces pays.  

Certains, à l’instar d’Aristide ont préféré détruire leur Armée au profit d’Armées étrangères pour avoir aidé ou institué un coup d’état. Dites moi donc ce qui est plus digne : l’ingérence de militaires étrangers ou l’ingérence de militaires nationaux?

Au Venezuela aujourd’hui opposants nationaux et internationaux appellent l‘Armée Vénézuélienne a la sédition. Ils l’incitent à se soulever en support de leur coup d’Etat. Et si elle le faisait ses commandants deviendraient des héros nationaux. 

Dans notre cas ils ont été bannis par l’intervention de forces étrangères. 

Vous me direz.

La 3ème voie

M. Boulos sur Magik9 a fait part de sa proposition de sortie de crise. Il l’intitule la 3ème voie. J’appuis cette voie avec quelques réserves. 

Les points forts de cette voie :

Une assemblée constituante devant décider d’une nouvelle constitution 

Une conférence nationale devant élaborer un programme de développement sur le long terme

Une transition devant garantir la réalisation de ces deux éléments essentiels à la 3ème voie.

Les points faibles

Le maintien des pouvoirs étatiques dans leurs présentes compositions durant la transition. Ceci posera des problèmes insurmontables. 

Commençons par le chef de l’état.  Qui pourra l’obliger à rester dans les limites de  ses attributions constitutionnelles? Il vous sortira l’article 136. Qui tranchera les contradictions?

Comment combattre la corruption quand les grands corrupteurs resteront en place? Qui fera exécuter les mandats judiciaires? L’affaire Leonard est un exemple. 

Qui mettra fin à la contrebande et arrêtera les contrebandiers et complices?

Quand au Parlement, ce n’est pas seulement leur pouvoir de destitution d’un premier ministre ou du gouvernement qui gène. Le Parlement est source de corruption et de machinations politiques. Qui pourra leur retirer leurs avantages et privilèges tant qu’ils seront encore en fonction?

M. Boulos a fait un bel exposé de la situation sociale, politique et économique du pays. Il possède les dossiers et a ce patriotisme débordant qui montre qu’il recherche sincèrement une solution aux crises que traverse Haïti. 

Ce patriotisme ne suffit pas pour combattre les forces antipatriotiques, nationales et internationales en présence. Ce qui manque à sa 3ème voie est la force contraignante pour l’imposer. A cela, il n’offre aucune proposition.

Quand commence le mandat du Président?

Au regard de l’article 134.2 alinéa 2 de la Constitution de 87 amendée, qui peut nous dire quand a commencé le quinquennat du Président Moise?

En voici la teneur : Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.

La validation du scrutin a eu lieu fin décembre 2016 et La publication officielle a été faite le 3 janvier 2017 donc le mandat est censé avoir commence le 7 février 2016 qui est l’année de l’élection. 

Ci joint copie de cette publication